Pursuit of Jade 逐玉 (2026)

LA série reine de ce début d’année
40 épisodes de 40+ minutes
Réalisateur : Zeng Qing Jie 曾庆杰
Scénariste : Zou Yue 邹越

Fan Chang Yu (Tian Xi Wei) se retrouve orpheline, avec sa petite sœur à charge. Abandonnée par son fiancé, mais heureusement soutenue par les gentils voisins, M. et Mme Zhao, elle reprend le commerce de ses parents : une boucherie spécialisée dans l’abattage des porcs. Parce que la jeune femme cache un secret : elle a une force surnaturelle et le métier de bouchère ne représente pas de difficultés pour elle.
Elle tombe par hasard sur un jeune homme presque mort, enfoui sous la neige, et n’a pas le cœur de l’abandonner. Elle le ramène chez elle et le soigne, persuadée qu’il s’agit d’un pauvre gars dépouillé par les bandits.
Sauf que, forcément, ce n’est pas un pauvre gars. Xie Zheng (Zhang Linghe) est un noble, puissant dirigeant d’une armée, et il profite de la situation pour se cacher de ses ennemis et reprendre des forces.

Mais Chang Yu, en tant que femme célibataire, ne peut pas hériter de ses parents / de leur maison et, lorsque son oncle paternel menace de tout lui reprendre, elle se trouve contrainte de prendre un mari matrilocal.
Zheng, qui s’est rapidement épris d’elle, accepte sans difficulté le mariage nécessaire.
Elle, de son côté, pense qu’il est bien trop beau (un jade précieux) pour qu’elle le mérite et qu’il finira par partir / retourner à sa vie dont elle ne connaît rien.
Ils font prospérer leur commerce et Chang Yu rencontre et devient amie avec Yu Qian Qian (Snow Kong), une mère célibataire, propriétaire du grand restaurant de la ville.

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L’intime et le privé sont politiques

Ça n’est pas moi qui fais les règles.

Il y a deux jours, MT, une personnalité politique, a annoncé sa grossesse. Je le sais parce que, hier matin, alors que j’étais assis dans le tram, en scrollant sur Insta, sa publi m’est apparue et je l’ai lue.
Elle y explique que c’est notamment pour elle une occasion de porter dans le débat public le sujet de la PMA, de la FIV… particulièrement dans un contexte où on nous parle de « réarmement démographique »1.
J’ai pensé : « Ah, oui, c’est cool ! » et j’ai oublié.
Puis, le soir, je lis le post d’un pote qui dit que, au départ, on se fout que quiconque soit enceinte, que c’est un évènement privé, mais qu’il a été choqué par les commentaires haineux sous un article qui l’annonçait.

Je comprends sa réaction (« on s’en fout ») car lui et moi n’étions pas dans le même contexte.
Pour lui, c’était une news quelconque « sur une célébrité » alors que j’avais vu la déclaration d’intentions de la concernée derrière cette annonce.
Malgré lui, sa phrase m’a ramené à ceux qui, quand on parle… par exemple d’un couple homosexuel, ont tendance à dire que cela ne regarde personne, que c’est privé, etc.

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Pursuit of Jade, où je reviens sur l’épilogue post-fin

— Ça existe, ça, un épilogue post-fin ???
— Ben, t’appelles ça comment, toi ?
— C’est pas une scène post-générique ?
— Ben, non, le générique est après. T’as la fin, un petit panneau, et des scènes ensuite.

J’ai fini de voir Pursuit of Jade ce midi et je n’en ai pas encore fait la chronique.
Je vais la faire, bien évidemment, mais je réalise qu’écrire des billets séparés est aussi une bonne façon d’aborder la critique, en pouvant spoiler ici et en épargnant donc la chronique elle-même.
Bref…

A la fin de l’histoire, toutes les intrigues se dénouent et on comprend que tout ce qui est arrivé de mal découle du fait que l’empereur précédent, le père de Qi Sheng, l’Empereur actuel, était un pourri.
Ses mauvaises actions et intentions ont entraîné une suite de drames et de trahisons.
Qi Sheng devient fou et Qi Min, son frère aîné, qui a intrigué pour reprendre le trône, meurt.
Au moment où il meurt, dans les bras de Yu Qian Qian, il lui dit qu’il l’a profondément aimée et, comme il lui a fait du mal, il souhaite qu’ils ne se revoient jamais dans leurs prochaines vies.
Yu Bao Er, encore enfant, fils de Qi Min et Yu Qian Qian, devient empereur, sachant que Qian Qian l’élèvera avec de bonnes valeurs.
Xie Zheng, le héros, est alors régent.
Adulte, Bao Er épousera Fan Chang Ning, la petite sœur de Fan Chang Yu, l’héroïne, et donc nos héros seront, plus tard, beaux-frère/sœur de l’empereur.
Zheng et Chang Yu retournent dans la ville d’origine où ils se sont rencontrés et mariés et feront désormais famille avec ceux qu’ils aiment, mais retourneront à la guerre quand ce sera nécessaire.

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Pursuit of Jade, la scène coupée de l’épisode 38

J’ai déjà mentionné la série Pursuit of Jade dans mon précédent billet. Si vous vous intéressez aux cdramas, je pense qu’il est impossible de passer à côté. Elle bat des records, accompagnée de fausses polémiques en ligne, genre « pourquoi le héros reste magnifique sur le champ de bataille ? » ou « pourquoi le jeune acteur (20 ans) qui incarne un des méchants joue-t-il si bien que son personnage est dérangeant ? »

iQIYI diffuse un épisode par jour et c’est une torture pour moi qui ai l’habitude de bingewatcher la plupart du temps.
Aujourd’hui, à 11h, c’était donc la sortie du 38e épisode (sur 40), mais celui-ci a une petite particularité : ses premières scènes ont été très largement partagées sur les réseaux depuis plusieurs jours (semaines ?).

Je ferai un billet complet quand la diffusion sera finie / que je l’aurai vue en entier, mais, en grossier résumé, l’histoire met en scène une fille d’origine modeste, bouchère et plus spécifiquement tueuse de cochons, et un marquis, genre général ultime du pays.
Elle le sauve sans connaître son identité et les circonstances veulent qu’elle a besoin d’un mari (pour sauver son héritage). Reconnaissant (et déjà amoureux ?), Lui accepte le mariage sous la fausse identité qu’il a en début de récit.

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Et si on s’inquiétait que l’Historique n’avale pas la Fantasy ?

Le « drama du moment » est très probablement Pursuit of Jade qui bat des records d’audience. Cela ne me surprend pas puisque je compte au nombre des personnes qui l’avaient réservé et je regarde l’épisode du jour à la pause déj’.
On en est au 27e (sur 40) et, jusqu’à présent, je me régale.

Vendredi dernier, K-sélection a partagé un article qui m’a interpellé : « Pursuit of Jade » : fiction historique ou inspiration vraie ? On fait le point du C-drama à succès.
La journaliste y écrit que l’histoire se passe dans un monde imaginaire. Ce qui en fait une œuvre de… Fantasy, mais elle la qualifie d’Historique en concluant :
« Sur les forums et les réseaux sociaux, beaucoup expliquent que ce cadre imaginaire offre plus de liberté aux scénaristes, qui peuvent créer des personnages plus profonds sans être limités par les faits historiques. »

J’ai bugué.
On est en 2026 et l’article découvre l’intérêt de la fiction de Fantasy.
Ni plus ni moins.
Elle ajoute même :
« Pour le public, l’absence de base historique réelle n’a pas diminué l’intérêt pour l’histoire. »
… comme si la Fantasy aurait pu être disqualifiante a priori.

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Et si vous preniez la parole ?

Il y a une semaine, Kinayla a posté un billet sur D1000 et D100 : Pourquoi on a bien failli disparaître en tant que site rôliste.
J’imagine ici une petite musique d’attente pendant que je vous laisse la lire et je vous livre ce que j’en ai retenu : elle évoque tout à la fois la fragilité des contenus éditoriaux, qui peuvent disparaitre à tout moment, et la fragilité du travail bénévole / associatif.

Son article m’a touché parce qu’il a résonné en moi et je n’ai pas écrit dessus tout de suite, j’ai laissé passer les jours1.

Il y a deux points que je voudrais scinder : le contenu éditorial en général et son archivage / documentation et le travail bénévole et ses aléas.

Sur la question de contenus éditoriaux… tout peut disparaitre à tout moment.
Un site de références, un travail comme celui du Thiase parce qu’il repose sur une seule personne. Concernant ce travail, d’ailleurs, il a pu être repris par la FFJdR, mais elle n’est pas moins fragile, elle ne repose pas sur énormément de personnes…
Ce souci n’est pas spécifique au bénévolat. Il y a des maisons d’édition qui apparaissent régulièrement, mais d’autres également qui ferment. La fin d’une maison, c’est la fin de ses ouvrages sur le marché.

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Sandfall, on ne te dérange pas trop ou c’est comment ?

Je commence par les éléments de contexte :

La société Sandfall Interactive a développé le jeu vidéo Clair Obscur: Expedition 33 qui est sorti le 24/4/2025. Il est difficile d’être passé à côté tout simplement parce qu’il a été largement récompensé lors des Game Awards 2025, au mois de décembre.

L’Académie Clair-Obscur est une série de bande dessinée dont le 1er tome est paru le 7/1/2026 aux éditions Drakoo.
Vendredi, son auteur, Olivier Gay, a publié sur les réseaux sociaux :

IMPORTANT
Je viens de recevoir un courrier d’avocat de la part du jeu CLAIR OBSCUR – EXPEDITION 33, qui me somme d’arrêter de vendre ma BD éditée chez Drakoo intitulée Académie Clair-Obscur, censée surfer sur le succès incontestable du jeu.
Bon.
Pour information, c’est un projet qui a été pitché à Drakoo en 2019 et pour lequel j’ai un contrat à ce nom depuis mars 2024, bien avant la sortie du jeu vidéo.
Donc on est bien d’accord que ça n’a rien à voir avec une volonté de surfer sur quoi que ce soit et que c’est juste une coïncidence désagréable (dommage, si j’avais sorti la BD un poil plus tôt, c’est moi qui aurais pu leur demander de changer de titre ^^).
Par ailleurs, la BD n’a aucun lien avec leur histoire, c’est un paysan qui intègre une école de magie de l’élite, et le Clair-Obscur fait référence à une technique de magie particulière.
Soyons clairs, je n’ai ni l’énergie, ni le temps, ni l’argent pour engager un combat juridique, surtout contre des studios français que j’apprécie beaucoup.
Parce que c’est ça, le plus frustrant, j’ai en effet joué à Clair-Obscur, j’ai platiné le jeu et buté Simon en full parade, je l’ai conseillé sur les réseaux et je voue une admiration sans bornes à la success story de Sandfall Interactive.
Donc voilà. C’est d’autant plus décevant de les voir attaquer en justice sans raison, ça souille un peu le truc.
La BD continuera sous un autre nom, et j’espère qu’elle continuera à rencontrer le succès.
En tout cas je compte sur vous, parce que je ne vous cache pas que ça m’a un peu déprimé, là

Sur BS, quelqu’un a indiqué que, effectivement, Sandfall a déposé la marque Clair Obscur en octobre 2023.

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Le girlcott, ça ne sert à rien !

Souvent, j’ai entendu dire que le boycott, ça ne servait à rien, voire que c’était contre-productif.
Ça m’a toujours étonné, voire mis mal à l’aise. Comment un boycott pourrait être inutile ? Si lae consommateurice ne veut pas de ton produit, s’iel te boude, bien sûr qu’il va se passer quelque chose.
Protester n’est pas quelque chose d’aisé. Une personne riche et puissante qui n’est pas contente d’une décision (de justice par exemple) peut écrire un livre et passer sur les plateaux télé. Elle jouait déjà la partie en mode /facile et, quand elle a été contrariée, elle a pu enclencher les cheat codes pour que rien de désagréable ne lui arrive jamais.
Pour les autres / les nous, ben…
Boycotter est la solution la plus facile et la plus safe :
1/ c’est facile parce que tu ne dois juste PAS FAIRE / acheter / consommer ;
2/ tu n’as pas le risque (non nul) qu’il peut y avoir lors d’une manifestation.

La première fois que cette expression du doute concernant le boycott m’a vraiment dérangé / marqué, c’est lors de l’affaire Marsan.
Puisque Marsan était le propriétaire et directeur de son entreprise, hormis ne plus lui acheter de livres, que pouvions-nous faire concrètement ?
— Si tu n’achètes plus de livres chez Bragelonne, les employé·es et les auteurices vont en souffrir.
— Bon, ben, OK, on ne s’offusque plus de rien alors…

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How Dare You!? | 成何体统 (2026)

Une histoire de transmigration avec une couche N+1, 3 transmigrant·es qui ne viennent pas forcément du même niveau, du drôle et du tendre
32 épisodes de 40 minutes
Adaptée du roman 成何体统 de Qi Ying Jun 七英俊

C’est un Roman2 où une jeune femme du monde moderne, Elle2, transmigre dans un Roman1 qu’elle était en train de lire, dans le rôle de Xie Yong’er, concubine de l’Empereur (Wang Chu Ran) et personnage secondaire qui meurt facilement.
Dans le Roman1, Yu Wanyin (Wang Chu Ran), la démoniaque concubine de l’Empereur, et son amant le Prince Duan, le frère de l’Empereur, prenaient le pouvoir.
Dans le Roman2, Elle2, parce qu’elle a donc transmigré et connaît toute l’intrigue, séduit le Prince Duan qui est le héros, devient l’héroïne et Yu Wanyin perd donc son statut de FL pour celui d’une méchante qui meurt avant la fin.

Dans notre réalité, Elle est chargée de préparer en urgence l’adaptation de Roman2, qu’elle juge mauvais, et qu’elle lit en diagonale… quand elle transmigre dans le personnage de Yu Wanyin.
Elle sait donc qu’Elle2 peut être une transmigrante qui détient l’aura de l’héroïne1.
Il y a également un risque, se dit-Elle, qu’Elle pense venir à tort de la réalité alors qu’elle ne serait que le personnage d’un Roman3 que d’autres transmigrateurs auraient pu lire.

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Story of Kunning Palace | 宁安如梦 (2023)

Une bonne histoire de vengeance au milieu des intrigues de famille et de cour avec une héroïne qui reboucle sa 1ère vie
38 épisodes de 40+ minutes et un bonus de 6 minutes

Jiang Xuening (Bai Lu) est devenue impératrice comme elle le souhaitait, après avoir utilisé les uns et trahi les autres, mais tout finit en bain de sang : Xie Wei (Zhang Linghe) et l’armée des Yan entrent dans la capitale et mettent fin à son règne. Avant de mourir, elle ne demande qu’une seule chose à Xie Wei : qu’il épargne le très honnête fonctionnaire Zhang Zhe qu’elle a pu manipuler car il était très épris d’elle.
Xie Wei a une dette envers Xuening : lorsqu’elle avait 14 ans (et qu’il était jeune adulte), ils ont voyagé ensemble et elle lui a sauvé la vie pendant ce périple.

L’Écrivaine en train de rédiger ça n’est pas satisfaite. Au téléphone avec son éditeur, elle lui explique que les choix qu’il lui a imposés, d’ajouter de la cruauté pour satisfaire le marché, ont dénaturé ce qu’elle voulait faire, d’autant qu’elle s’identifie à son personnage principal qui devait porter ses propres valeurs.

Xuening se réveille donc à 18 ans, avec les souvenirs de sa vie passée, avant que tout n’ait commencé et que la famille Yan, la famille de son meilleur ami, Yan Lin, n’ait été accusée à tort et condamnée à l’exil.

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Où je reparle de JdR, du FIJ, mais également de Dark Romance

Il y a un peu plus d’une semaine, j’ai posté deux articles sur la situation du JdR (jeu de rôle) au FIJ.
Le lendemain de mon 2e billet, plongé dans mes réflexions, j’ai écrit une publication sur FB que je n’ai pas reproduite ici. Les jours ont passé, j’ai fermé mon compte FB et, hier, j’ai évoqué cette affaire d’une autrice qui a vendu un roman, contenant a priori des passages pédocriminels, sous l’étiquette Dark Romance (DR).

Je copie/colle donc d’abord ma publication du 17 février :

Ce matin, sur le chemin du taf, je songeais au terme jeux de simulation.
— Tu as de drôles de pensées…

Hier, j’ai blogué sur le divorce JdR / FIJ et, en fait, ce matin, je repensais à cette couleur rose sur le plan du festival avec « Figurines, JdR, Wargames ».

En tant que personne féministe, queer et neuroatypique, on va dire que j’ai une conscience particulière de la nécessité de maîtriser les narratifs / définitions et de l’auto-détermination ou, plutôt, de l’auto-définition.

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Où je décide de ma définition de la Romance

Cette aprem, j’ai lu une publi Insta de l’autrice Flora Peony :

Je regrette le choix de la police / fond qui m’en ont rendu la lecture difficile, mais ça n’est pas le sujet ici.

Je vous résume ce que j’en ai compris :
1/ Si l’on défend l’usage des TW, une fin triste doit faire l’objet d’un TW parce que cela peut tout autant choquer que d’autres sujets ;
2/ Les codes de la romance incluent une fin heureuse donc, si la fin est triste, l’histoire doit être indiquée comme « drame sentimental » et non comme « romance ».
La dernière vignette indique que Roméo et Juliette est une tragédie et non une romance.

Alors… j’ai beaucoup de choses à dire et je vais essayer de garder le fil.

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Où je partage une vidéo et reparle de Dark Romance

Hier, je suis tombé (par le hasard de l’algorithme, qui n’est donc pas du tout un hasard) sur une vidéo YT :

Elle est récente (12 février 2026) et je l’ai trouvée vraiment intéressante.

J’ai eu l’occasion de parler de la Romance et de la Dark Romance dans deux précédents billets.

Dans cette vidéo, la youtubeuse Marouchka aborde le sujet par le biais de ses a priori. C’est très intéressant car ce sont des préjugés que j’ai longtemps partagés et qui représentent probablement assez bien le mépris dont souffre le genre. Elle défait un peu tout ça, en s’appuyant sur des travaux de recherche, et elle évoque notamment le rôle de la Dark Romance.

Je mets juste un tout petit tout léger bémol : elle reprend la définition de la Romance comme un récit avec une fin positive / heureuse
et, comme je l’avais évoqué, je ne pense pas que ce soit le cas dans la définition moderne qui inclut un récit comme Roméo et Juliette.
Mais, voilà, c’est un détail et, sur la Dark Romance elle-même, elle parle d’un « laboratoire » pour expérimenter en toute sécurité et je pense qu’on est raccord (je disais « mode d’emploi de l’hétérosexualité »).

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On peut parler du prix des livres numériques ?

En fin de journée, trainant sur les réseaux, j’ai vu passer un super titre de roman, le genre de titre qui me donne envie de l’acheter peu importe son contenu. On est vendredi soir, le début du week-end, le moment idéal pour l’achat compulsif d’un objet de culture.

Alors je cherche et je trouve… l’objet en vente à 19,95 € en broché (livre papier) et… 14,99 en numérique !!!
Pardon ???

Mon seuil psychologique pour un livre numérique est à 10 € et, encore, je trouve ça cher.
Mais, quand je mets le sujet sur le tapis ici ou là, comme on parle de Culture avec un grand C et que je ne suis probablement qu’un horrible gougnafier, en général, je me fais sauter dessus au prétexte que je m’attaque aux auteurices et à l’édition.

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