Ce matin, j’ai vu passer des publis du genre « j’ai réussi grâce à mon travail, je veux donner espoir aux autres »…
Suis sûr qu’il y a des gens de bonne volonté dans le lot, mais, en 2026, avec l’accès qu’on a aux études en sciences sociales, vraiment, quelle flemme !
Mon père est workaholic, je ne le suis pas (probablement pour des raisons de santé).
Il a travaillé dur / beaucoup toute sa vie.
Comme c’était une personne racisée dans une petite ville, plusieurs de ses clients ne l’ont pas payé en sachant que la Justice ne le soutiendrait pas.
La Justice est nécessaire, mais, pour autant, on sait que… c’est compliqué, on va dire.
Bref, sur plusieurs décennies, le bilan est surtout de grosses pertes d’argent.
Le travail peut faire fructifier une réussite, mais une réussite vient avant tout de la chance et des privilèges.
Côté artistique, je me suis longtemps défini comme nouvelliste de SFFF,
mais le milieu de la SFFF / Imaginaire était aux mains d’hommes et je n’avais aucune chance d’y percer.
— Mais je connais une fille qui…
— C’est pas le point, Jean-Mi…




