C’était hier l’un des gros sujets sur les réseaux sociaux. Je vous mets un lien vers un post FB qui reprend les faits et livre une opinion que je partage.
En quelques mots : sur LinkedIn, Tara reçoit un nième message d’insultes d’un random guy et, lassée que les créatrices de contenus soient perpétuellement harcelées par des hommes, elle affiche l’indélicat.
Jusque là, le mot qui te vient, c’est « cheh ».
Sauf que le gars, au lieu de réaliser que ses actions ont des conséquences, il obtient de la Justice que sa victime soit condamnée. Et la décision intervient en 72 heures.
Quand on songe au nombre de femmes qui se font harceler tous les jours sur la Toile, ce délai de 72 heures, clairement, c’est une véritable claque.
Mais ce n’est pas le point qui m’intéresse dans ce billet.
Hier, sur BS, un avocat relativement connu (30.000 abonné·es sur BS, des articles dans des journaux…) défend la décision de la Justice, dans le sens qu’elle est correcte : il est interdit de publier une correspondance privée sans l’accord de son auteur et, à ce titre, Tara est en tort.
Oui.
Nous sommes alors plusieurs personnes à interpeller / souhaiter débattre avec cet avocat.
Sur la question du droit, elle est en tort, mais le droit ne doit-il pas évoluer ?

