Il y a un peu plus d’une semaine, j’ai posté deux articles sur la situation du JdR (jeu de rôle) au FIJ.
Le lendemain de mon 2e billet, plongé dans mes réflexions, j’ai écrit une publication sur FB que je n’ai pas reproduite ici. Les jours ont passé, j’ai fermé mon compte FB et, hier, j’ai évoqué cette affaire d’une autrice qui a vendu un roman, contenant a priori des passages pédocriminels, sous l’étiquette Dark Romance (DR).
Je copie/colle donc d’abord ma publication du 17 février :
Ce matin, sur le chemin du taf, je songeais au terme jeux de simulation.
— Tu as de drôles de pensées…
Hier, j’ai blogué sur le divorce JdR / FIJ et, en fait, ce matin, je repensais à cette couleur rose sur le plan du festival avec « Figurines, JdR, Wargames ».
En tant que personne féministe, queer et neuroatypique, on va dire que j’ai une conscience particulière de la nécessité de maîtriser les narratifs / définitions et de l’auto-détermination ou, plutôt, de l’auto-définition.





