Étrange Grande 2026 : et donc ?

Ce billet fait suite au précédent qui récapitule factuellement / chronologiquement ce qui s’est passé.

Maintenant, avant d’aller plus loin, qu’est-ce que je comprends ?
Le festival a invité CD sans faire le travail de se renseigner sur son éditeur, ce qui constitue une faute.
Dire que c’est une faute, ça ne signifie pas qu’il faut fouetter ses auteurs sur la place publique ou les harceler ou… C’est juste poser ce qu’on voit.
Des auteurices contactent le festival et annoncent un boycott si un éditeur d’extrême-droite est invité / mis en avant. Il s’agit là d’un cordon sanitaire républicain « normal » — que l’on pense pouvoir en débattre pose clairement souci.
Le festival annonce que l’auteur peut venir, mais sans ses livres de la maison d’édition en question.
Puis il annonce que le festival est annulé, mais avec deux points différents :
1/ l’équipe d’orga se met en retrait. Est-ce une démission ? Un constat qu’elle ne se sent pas les épaules assez solides ?
2/ il y a un souci de sécurité qui n’est pas précisé. Étant donné les commentaires vus sur les réseaux, on peut penser à des menaces d’extrême-droite, mais ça n’est pas expliqué aussi clairement.

Continuer la lecture de « Étrange Grande 2026 : et donc ? »

Étrange Grande 2026 : que s’est-il passé ?

En septembre 2025, j’avais parlé de ce festival dans un long billet vers lequel je vous renvoie. Je vous fais un résumé ultra-rapide, mais j’abordais plusieurs angles.
Le festival (son édition 2025 donc) avait prévu une expo sur Harry Potter, le héros de la célèbre autrice transphobe, et, lorsqu’il avait été interpellé, il avait répondu globalement : « Vu et s’en tape ».
En toute transparence, j’ai été déçu·e par l’attitude du festival, mais également par l’attitude générale des auteurices du milieu de l’imaginaire. Pas toutes et tous, évidemment, mais pas mal. Et, comme ça me mâchait, j’en ai reparlé lorsque j’ai fait un billet sur la question du boycott (en général).

Hier, Étrange Grande a annoncé l’annulation de son édition de cette année (initialement prévue les 19 et 20 septembre) et je vais donc à la fois vous proposer un résumé des faits et, forcément, ma propre analyse.
Comme ce sera forcément long, je découpe mon propos en deux articles distincts. Ici, je vous livre un déroulé factuel / chronologique, puis je vais rédiger un second billet en reprenant un peu tout ça.

Continuer la lecture de « Étrange Grande 2026 : que s’est-il passé ? »

The American Society of Magical Negroes (2024)

Une comédie romantique fantastique satirique plutôt pas mal… mais, quand je vois le seum qu’elle a provoqué, je la trouve encore plus intéressante
1h44

Lui, homme noir, échoue à percer comme artiste plasticien quand il est abordé par Lui2, un mystérieux… magicien ? qui le recrute un peu malgré lui dans la société secrète des noirs magiques (Magical Negro) et, sur ce point, je vous renvoie directement à la fiche Wikipédia de ce trope.
L’objet de cette société secrète : on sait que des personnes noires sont tuées de façon injuste et, pour empêcher ça, cette société déploie des efforts pour envoyer auprès de mecs blancs qui ont le seum un ami noir avec des pouvoirs magiques.
Évidemment, on est donc dans la Satire, mais une satire qui fait froid dans le dos1 puisque c’est une réalité, particulièrement aux USA, mais pas que, que des personnes noires sont tuées sans raison.
Bref, Lui est envoyé auprès d’un gars qui est… un gros con.

Continuer la lecture de « The American Society of Magical Negroes (2024) »

Our Sticky Love 이런 엿같은 사랑 (2026)

Un curieux mélange des genres, mais j’ai bien aimé
12 épisodes de 42 à 67 minutes
Réalisateur : Kim Jang-han

Ils se sont croisés deux fois :
au lycée, quand il (Jung Hae-in) a remporté une médaille d’or de boxe ;
au Japon, quand elle (Ha Young) était étudiante et lui un gangster. Elle lui a sauvé la vie.
Aujourd’hui, Elle est procureure et, alors qu’elle rassemble des preuves contre le terrible Lui2, celui-ci la capture et va la tuer, mais il charge Lui, qui veut raccrocher, de cette dernière tâche.
Lui reconnaît celle qui a ravi son cœur (et lui a sauvé la vie) et il décide de tout faire pour la protéger, mais elle se réveille amnésique. Alors il lui raconte qu’il est son petit ami et ils partent s’installer dans le petit village de Lui, loin de Séoul.

L’histoire est relativement courte (12 épisodes) et c’est malin.
L’ensemble est… curieux. Ça débute de façon très drôle quand elle se réveille amnésique. C’est une femme riche qui aime les belles toilettes et le luxe et elle refuse de croire que Lui peut être son petit ami ou qu’ils vivent modestement à la campagne.
On a une Romance très fluffy entre Elle qui est assez extravertie et Lui qui est timide et retenu.
On a de très belles amitiés, du drame et la partie Enquêtes / Polar est assez violente (ce sont des gangsters), mais ne prend pas toute la place.

Pour moi qui aime bien la comédie, la romance fluffy, le polar… on va dire que tous les ingrédients me vont, mais
une personne qui voudrait de l’action et pas trop de romance serait déçue : la romance et la comédie sont majoritaires ;
une personne qui n’aime pas trop la violence sera probablement gênée…

La série a conscience de ce qu’elle est (un mélange de plusieurs genres) et elle se conclut sur cette phrase que la vie est un ensemble de scènes qui n’appartiennent pas toutes au même registre.

L’Odyssée (2026)

Je n’ai pas détesté car on peut toujours faire pire, mais je ne comprends pas clairement pas la hype autour parce qu’il me semble daté / obsolète
2h53
Réalisateur : Christopher Nolan

Je vais beaucoup moins au cinéma qu’avant, pour deux raisons sans lien :
1/ le prix, forcément, puisqu’une place de ciné, c’est un mois d’abonnement à une plateforme et que je suis juste financièrement ;
2/ mais aussi la compagnie : je n’aime pas aller au ciné tout·e seul·e et je ne trouve pas forcément de potes dispo pour.
Cependant, comme tout le monde parlait de l’Odyssée, la curiosité a commencé à me titiller. Et on m’a proposé d’y aller vendredi soir.

Je dois poser quelques éléments.
Je connais Ulysse et la mythologie grecque comme… tout le monde. Très basiquement, en fait. Je sais qu’Athéna n’est pas apparue pour la première fois dans les Chevaliers du Zodiaque et qu’Ulysse a existé avant Ulysse 31 (que, je crois, je n’aimais pas beaucoup, mais on avait si peu de choix à cette époque).
J’ai toujours détesté, aussi loin que je remonte dans ma mémoire, les deux (Ulysse et la mythologie grecque), si bien d’ailleurs que, pendant longtemps, j’ai cru à tort que c’était l’idée même de mythologies en général qui me dérangeait.

Continuer la lecture de « L’Odyssée (2026) »

L’eau, ça mouille

FB me suggère un article, d’un magazine féminin, qui se propose de me faire découvrir « cette pratique intime qui séduit déjà 1 français sur 2 et qui va cartonner cet été ! » (On notera au passage que les françaises, elles…)
La sexualité dont il est question, on sait qu’elle est hétéronormée et… j’ai cliqué sur le lien.
— Par curiosité ?
— Par curiosité de savoir à quel point je n’allais pas être surpris·e…

Et, comme prévu, il n’y avait aucune surprise : le monde brûle… donc les gens rêvent de faire l’amour dans l’eau. En fait, iels rêvent d’eau, quoi. Il y a la sécheresse partout, tout le monde rêve d’eau. De se baigner, de croquer l’eau d’une pastèque, de voir… la pluie ?
Je ne me souviens même plus d’à quoi ressemble la pluie !
Quand il fait 40° dans ton appart, comment tu peux ne serait-ce qu’effleurer ta/ton partenaire autrement que sous la douche, en vrai ?1

Comment on en est arrivé à fabriquer de la mode dans un domaine aussi étroit que la sexualité hétérosexuelle ?
— Tu exagères, non ? Y’a quand même un champ des possibles…
— Oui oui…
‘fin, bref, c’est pas que la pratique séduit, c’est qu’il n’y en a plus d’autre disponible.
Cet hiver, je vous propose de redécouvrir les bienfaits de la couette.

Le pire, c’est que ça se termine par de vrais conseils de santé sexuelle, mais… pfff…
L’été 2026, t’as le choix entre nourrir ton anxiété ou ton ennui.

  1. Ne le faites pas souvent… J’imagine toute l’eau qui disparaît… ↩︎

Love, Lies, and Spies 黑龙与恶凤 (2026)

61 épisodes de 1-2 minutes

Dans un monde post-apo, Elle (Wu Xiao Xuan 吴纯一) et Lui (Li Yu Tong 李昱潼) sont deux agents secrets, mariés (faussement ?) depuis 3 ans, quand, chacun devant tuer l’autre pour accomplir sa mission, ils meurent tous les deux… et se réveillent dans un drama mélodramatique.
Elle, qui connaît l’histoire et son déroulé, se trouve dans la peau de l’épouse de Lui2, le riche héritier qui a ruiné sa famille, humiliée par lui, sa maîtresse et sa mère (tou·tes aussi méchantes les uns que les autres).
Lui (qui ne regarde pas « ce genre de séries ») prend le rôle du frère de Lui2, malmené et prétendument fils illégitime de leur père alors qu’il est en réalité le fils légitime de la première femme abandonnée.
Dans le fil original, ils meurent tous deux, harcelés par les Méchants.

Nos deux espions, ennemis l’instant d’avant, doivent donc s’allier s’ils veulent survivre dans ce monde.
J’ai bien aimé : c’est clairement décalé, ça se moque des dialogues bébêtes qu’on peut trouver dans les dramas verticaux avec épouses bafouées et maîtresses enceintes, complots et autres. Il y a un petit côté Mr. & Mrs Smith (en beaucoup plus soft, forcément).

Wang Chu Ran 王楚然 I ♡ U

Bon, OK, le titre de ce post est un poil too much, mais imaginons quelques instants que je sois ado aujourd’hui… L’idée est ambiguë…
Quand j’étais ado dans les années 1980, je me demandais comment faire connaître mes poèmes. J’avais imaginé les copier proprement dans un classeur que je déposerais quelque part en ville, sur un banc, puis qui tournerait de main en main. Alors être ado et pouvoir avoir un blog, une chaîne YT, accès à des plateformes de streaming et des tonnes de jeux vidéo, ça sonne un peu comme le Paradis. Mais être ado quand la planète brûle, ça sonne un peu (beaucoup) comme l’Enfer.
Bref, imaginez que je sois tout·e jeune et que je déclare ma flamme à une très belle actrice.

Aujourd’hui, sort OverdoWang Chu Ran joue un couple avec Zhang Linghe.

Avant ça, elle a joué un couple avec Yang Yang dans Fireworks of My Heart

Continuer la lecture de « Wang Chu Ran 王楚然 I ♡ U »

Victory in Love and War 戰戀告捷 (2026)

Un petit manuel de la jalousie par un green flag
80 épisodes d’1 à 2 minutes

S’ils font semblant d’être en conflit au bureau, ils sont « amants du week-end ». Elle (Wang Gege) est une directrice workaholic qui ne croit pas en l’amour, Lui (Chen Si) est en réalité le fils du Big Boss, venu sous couverture pour démêler la corruption dans cette filiale.
Bien évidemment, Lui est très amoureux et en insécurité car Elle ne semble pas partager ses sentiments.

Les acteurices jouent bien et c’est tout mims, mais je ne chronique pas forcément tous les vdramas que je regarde même s’ils sont sympas1.
Ici, ce qui m’a beaucoup plu, c’est la présentation et la gestion de la jalousie.
Elle et Lui ne sont pas en couple puisqu’ils ne sont que partenaires sexuels et Lui est forcément très inquiet qu’elle ne tombe amoureux d’un autre homme. Elle est courtisée par un riche patron qui lui propose un poste. Lui n’intervient pas. Il ne fait pas pression sur elle. Il est super inquiet, mais il accepte qu’elle fasse ses choix.
C’était super simple, en vrai, mais j’ai beaucoup aimé les vibes de cette petite série.

  1. Quoique je devrais peut-être ? ↩︎

Per Aspera Ad Astra 星河入梦 (2026)

111 minutes

Pour entretenir le cerveau des personnes placées en hibernation, une société a développé une technologie qui permet de maintenir l’activité cérébrale à travers des rêves de « très bonne qualité », mais, comme le procédé est coûteux, il est réservé aux longs voyages à travers l’espace.
A bord d’un vaisseau en route pour une mission agricole, dont le voyage va durer 64 ans, Lui (Dylan Wang) est le programmeur-technicien en charge de cette technologie qui gère les rêves. Il est réveillé à intervalle régulier pour faire des contrôles, en compagnie de deux IA et d’une fleur qu’il a apportée illégalement.
Lors d’un des contrôles, il est témoin d’un incident-explosion sur une partie du vaisseau et, sans autre solution, il est contraint de réveiller Elle (Victoria Song), la capitaine.

Continuer la lecture de « Per Aspera Ad Astra 星河入梦 (2026) »

Devotee 虔徒 (2025)

L’improbable bonne surprise
61 épisodes de 2/3 minutes

Il y a 4 ans, le père d’Elle (Li Ruo Qi) a été emprisonné injustement et Lui (Zhang Bei Xi1), son petit ami qu’elle allait épouser, a disparu. A court de possibilités pour innocenter son père, Elle décide de séduire Lui2, un riche héritier, qui a un fantasme sur la virginité.
L’histoire commence dont quand Elle sort de l’hôpital après s’être fait reconstruire l’hymen.
Elle va donc offrir sa « première nuit » à Lui2 quand Lui réapparaît… et c’est un ami de Lui2, hein, sinon c’est pas drôle.
Bref, Lui2 attend de coucher avec Elle quand Lui veut qu’ils se remettent ensemble alors qu’il l’a abandonnée plus tôt.
On commence donc dans une ambiance Elle/Lui2 constamment interrompus et Elle/Lui = il l’embrasse de force / elle le gifle.

Comme l’histoire est assez courte, je ne vais pas trop en raconter et je m’attendais vraiment à un pur WTF, ce qui est assumé en regardant des vdramas…
Alors, oui, c’est du WTF, forcément, ça fait partie du format, mais… ben…

En fait, t’as une parabole assez chouette sur l’hypocrisie de certains hommes (incarnée par Lui2, qui n’est pas méchant, mais un gros naze, disons), notamment sur des trucs aussi absurdes que la « virginité », sur le fait que les femmes qui s’en prennent aux autres femmes sont aussi nazes, qu’une femme doit se débrouiller et ne pas attendre après un homme, même s’il est beau et amoureux comme Lui.

Les deux acteurices principaux sont pas mal du tout. Ils ont enchaîné les dramas verticaux et j’espère vraiment qu’ils vont avoir des rôles dans des dramas plus classiques.

Donc… ben, si vous cherchez un vdrama à voir, je vous le conseille et c’est vraiment ce que j’attends de ce genre de format : un espace d’expression qui n’a pas peur du ridicule et qui s’amuse, mais qui raconte aussi des choses.

  1. Je le trouve plutôt charmant et, comme je ne peux pas toujours faire semblant d’être sérieux·se, j’aimerais qu’on se pose quelques secondes sur les hommes dont le nom de famille est Zhang 张 : Zhang Wan Yi, Zhang Linghe, Zhang Binbin… ↩︎

Love Has Fireworks 爱情有烟火 (2026)

Une grosse déception après 3 ans d’attente
36 épisodes de 40+ minutes

En 2023 (je crois), on nous annonce une comédie romantique de bureau avec Tan Jian Ci (Lui) et Wang Chu Ran (Elle) et je les aime tous les deux.
J’aime les comédies romantiques de bureau, j’aime les deux acteurices qui doivent interpréter les rôles principaux. Il y a de la promo et, donc, forcément des attentes.
Et puis patatras !
La date de sortie est repoussée, ce sera bientôt, ah oui, mais non, un jour peut-être…
On apprend que la production rencontre diverses difficultés dont la principale est les ennuis judiciaires de l’acteur qui jouait l’Ex d’Elle.
De fil en aiguille, ils décident de remplacer ledit acteur grâce à l’IA et la sortie est annoncée au mois de juin de cette année, après une si longue attente.

Je suis évidemment tout à fait opposé à ce que l’IA remplace les acteurices, comme je l’ai déjà mentionné en mai (et, ces derniers temps, j’ai vu des « choses » aux images bien dégueu…), mais ça n’est pas la situation ici : il s’agit d’un vrai acteur qui en remplace un autre parce qu’il a des ennuis judiciaires.
Bref, l’idée n’est pas de détruire le taf des artistes, mais de sauver une production finie.

Le résultat (le remplacement de l’Ex) n’est pas réussi du tout, mais, comme je l’ai lu aux détours de commentaires, à une personne qui avait commencé le visionnage et qui s’en plaignait, il lui fut répondu que, dans les épisodes suivants, de nombreuses raisons d’être contrarié ferait oublier l’Ex… et, hélas, c’est vrai.
J’ai failli arrêter en cours de route et je n’ai fini que pour voir les deux acteurices principaux jouer, c’est tout.

Continuer la lecture de « Love Has Fireworks 爱情有烟火 (2026) »

Il est temps que la littérature se mette aux avertissements

Il y a « parler de sexe » et « parler de sexe ».
J’ai pris conscience de ça douloureusement quand une prof dont je suis proche a été accusée par ses harceleurs de « parler de sexe » en classe (au lycée) parce qu’elle avait parlé de consentement et d’agressions sexuelles (sic).
Je suis né·e dans les années 1970 et, pendant trop longtemps, si j’étais gêné·e qu’on parle de sexe devant moi, qu’on m’impose des récits que je ne souhaitais pas, c’était moi qui étais trop prude.

On commence enfin à en parler, mais, en France, on a un souci dans notre rapport au sexe / à la culture du viol. A mes yeux et de manière très résumée, le souci vient qu’on ne distingue pas le sexe consenti ou non. On le voit dans les affaires qui sortent, de façon terrible, mais, à moindre niveau, j’ai souvent remarqué (mais ça change) qu’on n’avait pas le droit de refuser qu’on nous impose des récits (par exemple).

Pour ma part, je ne refuse pas de parler de sexe quand…
il s’agit d’éduquer une personne (notamment un·e enfant·e) pour qu’elle se protège,
un·e ami·e a besoin de confier des difficultés,
une personne trans se pose des questions sur ce qui va changer après une opération,
on échange avec un·e partenaire sur ce qu’on peut faire ou non…
mais je ne veux pas qu’on me raconte des choses à caractère sexuel juste pour le plaisir de les partager.
Si je dois consommer un contenu sexuel, je veux le faire à mon rythme, quand je l’ai choisi, sous le format qui me convient… et ça ne devrait même pas être une question en fait : ça s’appelle le consentement.

Continuer la lecture de « Il est temps que la littérature se mette aux avertissements »