Amour, infidèle amant…

Quand j’étais enfant, je ne comprenais pas pourquoi l’amour était une maladie…
Est-ce vraiment une maladie ? Un handicap ? Une malédiction qui menace le plus solide des guerriers ?
Et, sans elle, la plupart de mes textes, de mes poèmes… n’existeraient juste pas.
Est-ce la façon que la Muse a de me rappeler que tout a un prix ? Est-ce une blessure que je me plais à regarder pour me souvenir que je suis vivante ? Est-ce tout simplement que je n’échangerais ma place contre celle de personne d’autre ?
Putain d’Amour, si tu ne nourrissais pas ma Muse, je te déclarerais la guerre sans hésiter une seule seconde.
Faut-il que l’Ecriture passe avant beaucoup de choses que je tolère ainsi ton agaçante existence !
Ecriture, ma princesse, mon aimée, je te néglige beaucoup ces derniers temps, mais ce n’est que partie remise, tu verras…
Amour, compagnon d’infortune, infidèle amant, je l’avoue, je préfère te connaître et que tu me fuis plutôt que de jamais croire que je te côtoie alors que je serais prisonnière d’une illusion qui aurait à peine ton nom et certainement pas ta nature.
Au fond, ne te mens jamais, aucun déni ne vaut d’être vécu et quelques larmes sont un prix bien faible pour être vivant.

A propos Cenlivane

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