Cake au chocolat

  • 300 g de farine
  • 1 sachet de levure chimique
  • 175 g de sucre en poudre
  • 200 g de chocolat pâtissier
  • 4 œufs
  • 175 g de beurre fondu
  • 1 pincée de sel

Mélanger tous les ingrédients en les ajoutant au fur et à mesure et en fouettant bien.
Faire cuire dans un moule à cake 10 min. à 225°C puis 40 min. à 150°C.

Crêpes

Proportion à multiplier autant que de besoin :

  • 250 g de farine
  • 3 œufs
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 5 dl de lait demi-écrémé
  • 1 pincée de sel

Au fouet électrique, mélangez la farine, les œufs, l’huile et le sel, puis ajouter le lait petit à petit.
Quand la pâte est bien liquide, laissez reposer au moins 30 minutes avant de faire cuire.

Cette préparation n’est pas sucrée et elle convient aussi bien pour une crêpe salée au jambon-fromage que pour une crêpe sucrée garnie de Nutella, confiture, chantilly…
Vous pouvez également saupoudrer la crêpe de sucre quand elle est encore chaude.
Vous pouvez préparer la pâte la veille et la laisser au frigo, de sorte qu’elle soit prête pour un bon petit déjeuner.

Écrivain est un métier, sans doute possible…

Une discussion lors d’un repas, sur un forum, au détour d’un réseau social… et voilà que j’ai envie de mettre par écrit, soigneusement posée, ma réponse. Sans doute parce que je suis bavarde, mais la définition reste vague.
Le statut d’écrivain pose problème.
Tout simplement parce que leurs droits sont mis à mal et, quand il faut se défendre, il devient souvent nécessaire de poser des définitions.
A priori et avant tout, l’écrivain est un artiste qui crée.
Sauf que…
Sous le prétexte que l’écrivain se fait plaisir, certaines personnes peu scrupuleuses trouvent normal de ne pas les rémunérer… ou, sous prétexte qu’il a créé de l’art, des gens bien intentionnés estiment que les droits d’auteur devraient tomber dans le domaine public… alors que personne n’exige que les riches milliardaires remettent leurs villas dans le domaine public, comme si le bien de l’artiste n’était pas un bien qui mérite d’être défendu.
L’écrivain crée et, même s’il se fait plaisir à cette occasion, son travail n’est pas moins méritoire que celui de l’avocat plaidant une affaire, d’une caissière au supermarché…
L’écrivain est un artisan et, petit à petit, il se constitue un patrimoine qui lui rapportera des droits d’exploitation au fil des années.
Le souci, donc, c’est que, croyant bien faire, certains auteurs éprouvent le besoin d’en exclure d’autres au prétexte qu’écrivain est un métier.
Et, en réalité, la vraie question est bien plutôt : qu’est-ce qu’un métier ?
Assez sobrement, on pourrait dire que c’est ce qui paie les factures, mais « rentier » ou « gagnant du loto » rentrent difficilement dans la case…
Une femme au foyer qui élève trois enfants est-elle plus compétente qu’une mère au boulot prenant qui rentre tard le soir ? Un mauvais boulanger peut-il me faire un meilleur pain que ma mère si elle est motivée ? Est-ce que l’électricité dans mon appartement a été refaite par quelqu’un de compétent ou quelqu’un du métier ? Est-ce qu’un rentier qui écrit huit heures par jour est un meilleur écrivain qu’un prof de maths ?
Le monde des humains n’aime pas les valeurs absolues : tout est possible.
Par hasard, je suis rentrée dans une grosse administration et c’est là ce qui me nourrit.
Comme pour tout le monde, il y a eu des années difficiles, des doutes, mais… avec le recul, l’un des aspects que j’apprécie est la diversité des métiers, la possibilité de les exercer tour à tour.
Qu’est-ce qui paie mes factures ? Ben, ça dépend des années, de mes choix au moment de voeux de mutation… Suis-je juriste quand je travaille avec du droit ? Oui et non, non et oui. Suis-je comptable quand je manipule des chiffres ?
Alors, non, je ne pense pas que chacun de nous peut tout faire. Parce que je pense que nous sommes tous merveilleusement différents et, pour ma part, je ne connaîtrai aucun métier du bâtiment car je suis terriblement maladroite dans toutes les activités manuelles.
Je pense juste que, si l’on se forme, si l’on est prêt à apprendre dans les domaines pour lesquels nous avons des dispositions, tous les métiers nous sont accessibles.
A mes yeux, donc, toute personne qui écrit n’est donc pas un écrivain, non… mais toute personne qui écrit avec le sérieux qu’elle met dans n’importe quel autre métier est un écrivain, sans doute possible.
Et elle est donc bien la seule à savoir si, oui ou non, elle s’investit dans la tâche 😉
Et donc la seule à pouvoir décider si c’est légitime de l’indiquer dans la case qui va bien sur son profil de réseau social…

Quand je serai grande, je serai Rick Castle

J’aime les séries télé1.
Je ne sais pas si cela tient au format ou… mais c’est plus que probable : une histoire courte, mais les personnages vont évoluer dans le temps et il va y avoir plein d’histoires, au final.
Probablement pour les mêmes raisons que je n’écris que des nouvelles, j’apprécie plus les 40 minutes de la série, finalement, presque, qu’un film.
Evidemment, il y aurait des tonnes de nuances à apporter, mais ce n’est pas vraiment mon propos ce soir…

Si vous avez lu la petite NdBdP juste avant, vous avez vu que, dans les séries que je suis actuellement, se trouve Castle.
Il parait que, quand on regarde/lit une histoire, l’identification au héros ou à l’un des personnages est un truc important. Je ne sais pas bien si c’est vrai. En écrivaine ou en rôliste (allez savoir !), j’aime me glisser dans la peau et les intentions de plein de persos, pas juste d’un seul parce que, mettons, ce serait une fille qui me ressemble vaguement. Sauf que, malgré mon amour pour la diversité, parfois, l’un des persos est plus attractif que les autres.
C’est le cas de Rick Castle. Même si c’est un mec de2… même si c’est un mec, disais-je, il incarne forcément le personnage dans lequel j’aimerais m’identifier sans doute possible :
– c’est un écrivain connu, mais pas un qui tire à la ligne pour faire du pognon : il écrit ses histoires avec son coeur, en faisant de longues recherches, en essayant d’être vrai…
– il est pété de thunes et uniquement comme écrivain ;
– il a une relation merveilleuse avec son parent et son enfant3 ;
– il habite un bel appart ;
– il a une vie palpitante, mais il a pourtant le temps d’enquêter et d’écrire en même temps4 tout en vivant pleinement sa relation avec ses proches, ses amis…
Ce que je trouve amusant dans tout cela5, c’est que je ne crois pas au perso : il est too much, beaucoup trop de l’ordre du fantasme6 sans que je puisse croire un seul instant qu’une telle vie, aussi merveilleuse, puisse être possible… et, pourtant, je l’aime bien. Je m’attache à lui, j’ai envie de savoir ce qui lui arrive. Alors que, souvent, quand c’est too much, je m’agace et rejette.
J’imagine que cela tient au fait que la série ne se prend pas au sérieux. L’une de ses caractéristiques est que l’on sait, finalement, qu’on est dans le rêve, qu’on est là pour s’amuser, que les personnages n’existent pas vraiment… et cette absence de « réalité »7 fait qu’on accepte donc les extravagances qui ne passeraient pas dans d’autres histoires.

Comme quoi, quand on dit que, pour faire une bonne histoire, il n’y a aucune règle…

  1. Là, je suis censée énumérer quelques exemples de celles que j’aime, histoire que le lecteur cerne un peu mieux ce qui se cache derrière cette déclaration. Du coup, je me fends d’une petite liste ici, loin d’être exhaustive, mais pour compléter un peu ma phrase qui s’est ‘achement allongée du coup : Buffy contre les vampires (et Angel, forcément, je suis une grande fan), Dr House et Dr Who (oui, ça m’amuse de les mettre ensemble), Supernatural, Bones, Castle… ↩︎
  2. OMG, nous n’avons que deux ans de différence alors que je le voyais BEAUCOUP plus vieux que moi o_O C’est le début de la fin, la débandade, tous aux abris !!! ↩︎
  3. Parfaite, d’ailleurs : mature, responsable, gentille… ↩︎
  4. Du coup, quand Beckett lui reproche de ne pas rédiger de rapports, ben… déjà qu’il enquête bénévolement… ↩︎
  5. Ben, oui, je ne me fends pas d’un billet juste pour m’écouter parler… quoique… ↩︎
  6. Pour moi. J’ignore s’il fait fantasmer des non-écrivains ou même d’autres écrivains… ↩︎
  7. Désolée, je ne trouve pas d’autres mots. ↩︎

La Fantasy, l’Univers et le reste

Nous avons tous des plaisirs un petit peu pervers. Personnellement, mon côté pervers s’exprime dans le partage d’articles ALC sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas forcément une activité follement enrichissante, mais il n’y a pas de mal à se moquer de textes que leurs auteurs ont délibérément rendu publics.
Or donc, hier, ce petit plaisir s’est joué au détriment d’un blogueur qui, au prétexte de vanter un ouvrage, n’en parlait pas et préférait démontrer sa méconnaissance et son désamour d’un genre littéraire en particulier.
De façon tout à fait directe, ce genre de propos me ramène toujours à la question : et, toi, t’en penses quoi des genres littéraires ?

Je commencerai par une déclaration préliminaire : je n’ai pas les connaissances requises pour définir un genre en exposant des exemples, des références… Mon rapport aux genres est purement théorique.

Et, déjà, la définition de genres a-t-elle un sens ?
Pour moi, clairement, oui. Alors que je pense que tous les ouvrages littéraires ne forment qu’un vaste ensemble nommé « littérature ». Les genres ont autant de sens que lorsqu’une collègue vous déclare :
— Je ne vois pas de qui tu parles…
— Mais, si, tu sais ? La petite brune qui est toujours à la machine à café quand on y va !
Aucun être humain ne peut se définir simplement de cette façon, mais… c’est rudement pratique quand on cause entre humains.

Là, naturellement, je glisse vers les genres que l’on nomme maladroitement « genres de l’imaginaire » ou SFFF, puisque ce sont les genres dans lesquels j’ai tendance à nager.
Cela dit, même si je comprends qu’on puisse ne pas aimer un genre littéraire en particulier, je ne partage pas ce(t) (dés)intérêt. Potentiellement, j’aime tout et chaque histoire, chaque roman… doit me séduire individuellement. Mais, pour des raisons diverses et variées, je lis plus de SFFF et, jusqu’alors, je n’ai écrit que dans cette bulle.
Bref, je pense qu’un genre se définit par certains éléments du récit : tout n’est que littérature, mais, s’il y a une machine à vapeur, c’est peut-être du steampunk. Et j’ai tendance à croire que la Fantasy regroupe toute histoire qui n’aurait pas pu se produire, soit qu’elle se déroule dans un monde qui n’existe pas, soit qu’elle incorpore des éléments que la science actuelle considère comme improbables.
Sauf que ma définition de la Fantasy englobe allègrement la Science-Fiction et le Fantastique et que le côté « pratique quand on cause » s’y fracasse pesamment.
Du coup, je m’imagine le Fantastique comme une Fantasy light, où les éléments introduits par rapport à notre réalité sont relativement peu nombreux… mais ça ne marche pas toujours : si Buffy est clairement de la fantasy urbaine, avec le côté mythique de son monde, je ne sais pas bien où situer Supernatural et ses Apocalypses.
Quant à la Science-Fiction, j’y vais au feeling, en fonction de mon interlocuteur : s’il aime la SF et déteste la Fantasy, suivant si je veux qu’il ouvre un livre ou le fuit… Bon, ce n’est pas satisfaisant sur le plan intellectuel, mais, comme je l’ai écrit en préambule, j’imagine une théorie où je puisse m’y retrouver, je ne suis pas une experte.

Tout ça pour conclure que, lorsqu’on n’a pas fait d’études littéraires, mais qu’on aime bloguer, le plus sage est sans nul doute de ne parler que du livre qu’on a lu sans essayer de le resituer dans un contexte genré qu’on ne maîtrise pas du tout.
Car, pour répondre au billet qui m’a fait rire hier, mais dont les propos se retrouvent parfois sous diverses plumes, la Fantasy est peut-être « ce qui est imaginaire et n’est pas la SF ou le Fantastique », ou bien complètement autre chose, mais on peut quand même affirmer sans se tromper que :
– elle ne se définit pas par la longueur du texte : comme dans toute la littérature, on trouve des sagas de 50 tomes et des nouvelles de 10.000 signes ;
– elle ne nécessite pas forcément un univers complet avec background détaillé ;
– elle n’est liée qu’indirectement à la magie puisqu’il ne peut y avoir magie hors des genres de l’imaginaire ;
– elle peut être le terrain de chefs-d’œuvre ou de daubes (évidemment)…
Et, surtout, on peut ne pas aimer l’imaginaire et préférer « avoir les pieds sur Terre », mais on ne peut pas annoncer péremptoirement qu’une bonne œuvre de Fantasy serait une sorte de miracle peu probable.

Films d’action

Fille : « Si, dans un film d’action, aucun des personnages principaux ne fait partie des forces de l’ordre, elles ne servent à rien ou constituent le camp adverse. »

Creusois

  • 150 g de sucre
  • 60 g de farine
  • 60 g de beurre
  • 125 g de noisettes en poudre
  • 5 œufs

Mélangez la farine, le sucre, la poudre de noisettes et une pincée de sel.
Ajoutez les jaunes d’œufs et le beurre fondu, puis les blancs en neige.
Cuire 25 min. à 180°.

Variante : à la place des 125 g de noisettes en poudre, utilisez 125 g de noix de coco en poudre.

Frangipane

  • 50 g de beurre
  • 50 g de sucre
  • 60 g d’amandes en poudre
  • 20 g de farine
  • 1 oeuf

Mélangez le beurre fondu avec le sucre puis l’œuf, la farine et les amandes.

Que devient le temps après 21 heures ?

Ne me dites pas que vous ne vous êtes jamais posé la question !
Il est 21:00. Vous avez dîné avalé quelques restes planqués dans le frigo et même chargé le lave-vaisselle ; vous êtes en pyjama ; vous avez fini les deux urgences que vous vous étiez imposé pour la journée ; vous avez même répondu à Marie que, non, vous n’étiez pas libre à déjeuner demain et à Raoul que, oui, la partie de jeu de rôle était toujours prévu ce samedi.
Vous êtes libre ! Et il vous reste le temps de regarder deux épisodes de votre série préférée avant de vous coucher merveilleusement raisonnablement tôt !
Là, évidemment, vous auriez dû fermer votre lecteur de méls, FaceBook… mais une idée perverse vous traverse l’esprit : vous n’avez pas vérifié sur Wikipédia le nombre de variétés de cornichons qui existent dans le monde et c’est vrai que Vincent en a parlé à la cantine ce midi. Vous NE POUVEZ PAS aller vous coucher sans savoir, sans être sûr que…
Une petite recherche, ça prend quoi ? Deux minutes ?
FB est resté ouvert, tiens ? C’est quoi cette notification ?
Bah, vous avez bien le temps de regarder cette petite vidéo sur Youtube… Ça va vous prendre quoi ? Cinq minutes ?
La vidéo ne se charge pas, saleté d’ordi ! Vous cliquez sur celle d’à-côté : le petit chaton vraiment cro cro mignon. Non, vous ne la connaissez pas.
Thunderbird est resté ouvert aussi, tiens, et Marie vient de vous répondre. Lisez son mél, y’en a pour quoi ? Deux secondes ?
Un bref coup d’œil à l’horloge, en bas de l’écran : il est 21:45 !!! Oui, vous doutez quelques secondes de vos yeux, ces traîtres, mais, non, il n’est pas 21:10 comme il DEVRAIT, il est 21:45.
Désespéré par votre capacité à laisser le temps vous filer entre les doigts (où ? comment ? à quel moment vous êtes vous endormi ?), vous lancez un seul malheureux épisode de 40 minutes.
Vous avez été raisonnable, vous vous êtes couché tôt, vous êtes un héros ! Oh, évidemment, juste un héros du quotidien, mais, demain, quand vous serez en forme au boulot, c’est vos collègues qui pourront apprécier. La couette sous le nez, le crâne calé dans l’oreiller, vous jetez un dernier coup d’œil au radio-réveil… Il est 23:00 !
Mais il ne devrait être que 22:30, maxi…
Oui, quelqu’un pique le temps après 21:00. Mais vous ne savez pas qui.

Pourquoi les Vagabonds du Rêve ?

Ces jours-ci, je songeais à revenir un peu sur le chemin parcouru pour en arriver aux actuels Vagabonds du Rêve, ne serait-ce que pour répondre un peu aux questions implicites de mon entourage qui pense que je travaille pour Parchemins & Traverses ou CitronMeringue.
Alors, décidée à un peu d’égocentrisme et de nostalgie, je me lance.

1990 – J’ai 17 ans et je crée mon premier fanzine, Des Lyres et des Poètes, consacré aux poèmes et aux nouvelles, mais mon réseau est inexistant et les poètes ne viennent pas frapper à ma porte. Je lance également La Tribune des Vagabonds du Rêve et, là, grâce à Casus Belli et à sa chronique de fanzines, le réseau naît.
Donc, voilà, mystère levé : les Vagabonds du Rêve, ça me semblait cool comme idée, vagabonder dans les rêves…

2000 – La Tribune a vécu 14 numéros, j’ai participé au France Sud Open (une belle convention de jeu de rôle qui se passait à Toulon), on a lancé la Fédération Française de Jeu de Rôle, j’ai trouvé un travail, déménagé plusieurs fois… j’ai mis au monde Grande et Petit… et il est temps que je lance Oxalis éditions qui publiera un roman et trois numéros des Vagabonds du Rêve (la Tribune a disparu au passage), une revue-anthologie à thème.
Mais ça coûte trop cher et je préfère arrêter avant de ruiner ma famille…

2000 aussi – Lancement d’Onire.com, un site web qui se consacrera à l’actualité de nos genres favoris avec des chroniques de livres et la publication de nouvelles et d’anthologies numériques.
La sauce ne prend pas, l’équipe ne se trouve pas… et l’aventure s’arrête en 2004.

2004 – Lancement de Parchemins & Traverses qui va mélanger édition numérique et papier.
Une revue au format PDF avec des nouvelles, sans thème particulier, et des anthologies-papier à thème.
Et des chroniques, toujours.
Juin 2004, c’est la parution du n°1 de la revue qui comptera 4 numéros (le dernier étant de juillet 2007).
La formule ne me satisfait pas complètement et, en septembre 2007, elle devient donc Un mois, une nouvelle : les nouvelles athématiques ne sont donc plus regroupées, mais paraissent individuellement, toujours illustrées et au format PDF.

2008 – Je ne me retrouve pas dans les anthologies à thème et Parchemins & Traverses tel qu’il existe.
Une équipe reprend donc, en gardant le nom de P&T, les anthos-papier et je garde les chroniques et Un mois, une nouvelle sous le label de l’Axiome imaginaire (qui fut, longtemps auparavant, une association destinée à l’édition de jeu de rôle, avant Oxalis).
Mais l’Axiome imaginaire devient très vite CitronMeringue, nom de mon ancien site perso et de l’ancien forum qui a existé avant celui de P&T.

Et je continue de chercher la formule qui me convient, la bonne plate-forme pour le site…
Les chroniques deviennent les Chroniqueurs vagabonds, Un mois, une nouvelle devient les Vagabonds du Rêve.

Et puis le nom CitronMeringue disparaît et les Vagabonds prennent leur forme actuelle : un site avec des chroniques, des nouvelles…

Pourquoi je vous raconte tout ça ?
Pour le plaisir, voyons 😉

Non, plus sérieusement, je vous raconte tout ça pour que vous ne vous demandiez pas pourquoi nos premières Publications portent le logo de P&T.

Ce billet a été également publié dans la #TribuneVdR.