— Ça existe, ça, un épilogue post-fin ???
— Ben, t’appelles ça comment, toi ?
— C’est pas une scène post-générique ?
— Ben, non, le générique est après. T’as la fin, un petit panneau, et des scènes ensuite.
J’ai fini de voir Pursuit of Jade ce midi et je n’en ai pas encore fait la chronique.
Je vais la faire, bien évidemment, mais je réalise qu’écrire des billets séparés est aussi une bonne façon d’aborder la critique, en pouvant spoiler ici et en épargnant donc la chronique elle-même.
Bref…
A la fin de l’histoire, toutes les intrigues se dénouent et on comprend que tout ce qui est arrivé de mal découle du fait que l’empereur précédent, le père de Qi Sheng, l’Empereur actuel, était un pourri.
Ses mauvaises actions et intentions ont entraîné une suite de drames et de trahisons.
Qi Sheng devient fou et Qi Min, son frère aîné, qui a intrigué pour reprendre le trône, meurt.
Au moment où il meurt, dans les bras de Yu Qian Qian, il lui dit qu’il l’a profondément aimée et, comme il lui a fait du mal, il souhaite qu’ils ne se revoient jamais dans leurs prochaines vies.
Yu Bao Er, encore enfant, fils de Qi Min et Yu Qian Qian, devient empereur, sachant que Qian Qian l’élèvera avec de bonnes valeurs.
Xie Zheng, le héros, est alors régent.
Adulte, Bao Er épousera Fan Chang Ning, la petite sœur de Fan Chang Yu, l’héroïne, et donc nos héros seront, plus tard, beaux-frère/sœur de l’empereur.
Zheng et Chang Ning retournent dans la ville d’origine où ils se sont rencontrés et mariés et feront désormais famille avec ceux qu’ils aiment, mais retourneront à la guerre quand ce sera nécessaire.
The end.
Et, là…
On nous livre un épilogue d’une vie alternative où les méchancetés du départ (qui entraînent la perte de tous les méchants plus tard) n’ont pas eu lieu.
Ben… du coup, y’a pas d’histoire ?
Les parents de Xie Zheng sont toujours vivants et Wei Yan, son oncle maternel, n’a pas fauté, mais a épousé la femme qu’il aime.
Là, on t’explique que Chang Yu ne naît pas dans sa ville / famille d’origine, mais comme fille de Yan, donc cousine germaine de Zheng, à qui elle est donc promise alors qu’elle est encore dans le ventre de sa mère.
OK…
Zheng et Chang Yu sont des nobles et fréquentent donc Qi Min qui est un prince gentil, a priori, et, alors qu’ils sortent dîner, ils rencontrent Yu Qian Qian. Min la trouve belle, forcément, mais… il a envie de vomir en sa présence et ne l’approchera donc jamais.
Pardon ???
Donc, en fait, tu me racontes une histoire où Chang Yu n’a pas la famille qu’on lui a aimé, ni même sa petite sœur ou, si elle est née malgré tout, Bao Er ne naîtra jamais.
Et ce qui va séparer Min de celle qu’il a tant aimée est… une envie de vomir ???
Je ne comprends juste pas.
Quel est l’intérêt de ce genre de séquences ?
Les personnages prennent sens au sein de leur histoire.
C’est touchant que Zheng soit tombé amoureux de Chang Yu parce qu’elle l’a sauvé et qu’il a vécu à ses côtés quelques temps loin de la cour.
Un noble guerrier qui épouse sa cousine, c’est… une autre histoire.
Quant à l’envie de vomir pour matérialiser une auto-malédiction qui a été lancée dans un monde parallèle et non dans une vie antérieure… que dire ?