Ce Jour-là (2011)

Temps de lecture : 7 minutes


Elle a réglé le radio-réveil sur cinq heures. C’est certes un peu tôt, mais ce n’est pas non plus une journée comme les autres. La première chose, c’est la douche. Elle y reste un long moment, comme si c’était la dernière avant longtemps. Elle se shampouine, sent avec une pointe de regret les divers gels douche parmi lesquels, chaque matin, elle s’amusait à choisir.
Ensuite, c’est le cappuccino, élaboré avec cette machine qui a coûté bien trop cher, et un assortiment qu’elle a acheté hier soir avant de rentrer, pour l’occasion : des scones qu’elle va copieusement tartiner de beurre et confiture, deux jolis muffins (un au chocolat et l’autre aux myrtilles), un minuscule brownie, terriblement fondant, deux croissants.
Elle prend son temps, le jour n’est pas encore levé, et, par habitude, elle débarrasse ensuite la table et met tout au lave-vaisselle, même si elle sait bien qu’elle ne le lancera pas. Puis elle s’habille : un jeans parce qu’il n’y a décidément pas vêtement plus pratique, un T-shirt qu’elle a toujours adoré et sur lequel un ours en peluche rebelle brandit un énorme fusil. Elle chausse ses DocMartens.
Elle ouvre les volets sur une nuit claire. Il n’y a pas un nuage et, sur la façade du bâtiment qui lui fait face, des pièces commencent à s’éclairer. Le travailleur prend son petit déjeuner avant d’attaquer sa longue journée.

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Sainte Emmerderesse (2026)

Autrice : Audrey Alwett

Un récit « léger » bourré de choses très sérieuses et finalement assez satisfaisant puisqu’il laisse imaginer une sainte châtiant les méchants

Je n’avais encore rien lu d’Audrey Alwett que je suis néanmoins sur les réseaux, disons depuis au moins 2016 puisque je la cite dans l’un de mes billets : Avez-vous peur des quotas ?
Ce qui signifie que j’ai un a priori favorable la concernant.
J’ai acheté Sainte Emmerderesse pour le titre, clairement, sans forcément savoir ce dont il retournait et il est présenté comme de la littérature générale (blanche ?).

Lorsque Suzanne gagne au Loto, elle décide de fuir sa famille abusive et achète, près du village de Rançon-sur-Seine, le manoir qui appartenait à Lucie de Saint-Ange, baronne qui vécut au temps de Louis XIV.
Le manoir est vide de tout meuble et, pour son entretien, elle doit se décider à prendre 3 colocataires qui vont la rejoindre de différentes façons : Jean-Machin, le médecin du village, juif, divorcé, qui la drague ; Diane, la narratrice algérienne-allemande-française, lesbienne, écrivaine, qui la drague ; Ludwig, pompier, drag queen, chassé par ses parents.
Cet étrange petit groupe, étonnamment safe et gentil, découvre que la baronne était en réalité sainte Emmerderesse qui vient au secours des malmenés par les autres.

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真千金一心搞钱,全家都崩溃了 (2026)

65 épisodes – 2h23 au total

Elle (Tang Qi Qi), employée qui a grandi à l’orphelinat, apprend brusquement qu’elle est la fille de la riche famille Shen, qui, triste de sa disparition, a adopté Elle2, née le même jour. Les Shen sont odieux et débarque Lui (Chu Zi Jun), à qui elle devrait être fiancée par un accord conclu entre les grands-parents de leurs deux familles, qui veut annuler leurs fiançailles car elle n’est pas digne de lui (i.e. « élevée à la campagne »).
Elle accepte l’argent avec enthousiasme et commence une histoire a priori « classique » où Elle2 s’en prend à elle par jalousie tandis que Lui la poursuit.
Elle est accompagnée d’un Système (une mignonne interface chat) qui évoque qu’elle a transmigré dans une fiction, mais on n’en saura pas plus.

L’histoire est évidemment complètement improbable (avec des personnages qui peuvent passer d’une salle de classe à un bar à une entreprise), mais elle est pleine de charme. Notre FL ne se laisse jamais faire, tout en faisant preuve d’un pragmatisme qui m’évoque l’héroïne de No Gain No Love.
Et le message de fond est bien sûr que les femmes ne doivent compter que sur elles-mêmes.

Complètement WTF, mais ça m’a mis de bonne humeur !

My Bias, My Boss 최애의 사원 (2026)

12 épisodes de 60+ minutes

Nam Da Reum (Kim Hye Jun), jeune travailleuse, postule chez APPELLO où, croit-elle, son idole, Lee Chan (Cha Woo Min), ancien membre du groupe DNX et désormais acteur, est PDG. En réalité, Chan n’est que directeur et la boite est dirigée par Kang Ha Gi (Kang Hoon), son meilleur ami. Si Chan est chaleureux, Ha Gi semble un PDG froid et exigeant.
En toile de fond, on sait qu’il y a un traître dans l’équipe car leur méchant concurrent pique leurs idées.

On est sur une comédie romantique plutôt sympa avec, pour une fois, un vrai triangle amoureux. Je ne suis pas un·e fan absolu des triangles, mais, souvent, ils ne sont même pas un peu vrais, si bien que les rebondissements qu’ils sont censés apporter tombent à plat.
Là, les deux amis sont vraiment attirés par la même fille, pour des raisons différentes, et ça donne un vrai sens à l’intrigue.

J’ai bien aimé le début, mais j’ai assez vite décroché.
Il y a beaucoup de personnages, en majorité assez mignons : un petit couple parmi les collègues, une amie de Da Reum est draguée par un ami de Ha Gi et l’autre amie retrouve un des membres de DNX, etc.
et la durée est relativement courte,
mais c’était sans plus.
J’ai regardé au rythme de la diffusion (deux épisodes par semaine) et, pour ce genre de récit, je pense que quelques jours d’attente sont plus nocifs qu’emballants (me concernant).

Bref, tout à fait regardable, mais pas marquant non plus.

The American Society of Magical Negroes (2024)

Une comédie romantique fantastique satirique plutôt pas mal… mais, quand je vois le seum qu’elle a provoqué, je la trouve encore plus intéressante
1h44

Lui, homme noir, échoue à percer comme artiste plasticien quand il est abordé par Lui2, un mystérieux… magicien ? qui le recrute un peu malgré lui dans la société secrète des noirs magiques (Magical Negro) et, sur ce point, je vous renvoie directement à la fiche Wikipédia de ce trope.
L’objet de cette société secrète : on sait que des personnes noires sont tuées de façon injuste et, pour empêcher ça, cette société déploie des efforts pour envoyer auprès de mecs blancs qui ont le seum un ami noir avec des pouvoirs magiques.
Évidemment, on est donc dans la Satire, mais une satire qui fait froid dans le dos1 puisque c’est une réalité, particulièrement aux USA, mais pas que, que des personnes noires sont tuées sans raison.
Bref, Lui est envoyé auprès d’un gars qui est… un gros con.

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Our Sticky Love 이런 엿같은 사랑 (2026)

Un curieux mélange des genres, mais j’ai bien aimé
12 épisodes de 42 à 67 minutes
Réalisateur : Kim Jang-han

Ils se sont croisés deux fois :
au lycée, quand il (Jung Hae-in) a remporté une médaille d’or de boxe ;
au Japon, quand elle (Ha Young) était étudiante et lui un gangster. Elle lui a sauvé la vie.
Aujourd’hui, Elle est procureure et, alors qu’elle rassemble des preuves contre le terrible Lui2, celui-ci la capture et va la tuer, mais il charge Lui, qui veut raccrocher, de cette dernière tâche.
Lui reconnaît celle qui a ravi son cœur (et lui a sauvé la vie) et il décide de tout faire pour la protéger, mais elle se réveille amnésique. Alors il lui raconte qu’il est son petit ami et ils partent s’installer dans le petit village de Lui, loin de Séoul.

L’histoire est relativement courte (12 épisodes) et c’est malin.
L’ensemble est… curieux. Ça débute de façon très drôle quand elle se réveille amnésique. C’est une femme riche qui aime les belles toilettes et le luxe et elle refuse de croire que Lui peut être son petit ami ou qu’ils vivent modestement à la campagne.
On a une Romance très fluffy entre Elle qui est assez extravertie et Lui qui est timide et retenu.
On a de très belles amitiés, du drame et la partie Enquêtes / Polar est assez violente (ce sont des gangsters), mais ne prend pas toute la place.

Pour moi qui aime bien la comédie, la romance fluffy, le polar… on va dire que tous les ingrédients me vont, mais
une personne qui voudrait de l’action et pas trop de romance serait déçue : la romance et la comédie sont majoritaires ;
une personne qui n’aime pas trop la violence sera probablement gênée…

La série a conscience de ce qu’elle est (un mélange de plusieurs genres) et elle se conclut sur cette phrase que la vie est un ensemble de scènes qui n’appartiennent pas toutes au même registre.

Love Has Fireworks 爱情有烟火 (2026)

Une grosse déception après 3 ans d’attente
36 épisodes de 40+ minutes

En 2023 (je crois), on nous annonce une comédie romantique de bureau avec Tan Jian Ci (Lui) et Wang Chu Ran (Elle) et je les aime tous les deux.
J’aime les comédies romantiques de bureau, j’aime les deux acteurices qui doivent interpréter les rôles principaux. Il y a de la promo et, donc, forcément des attentes.
Et puis patatras !
La date de sortie est repoussée, ce sera bientôt, ah oui, mais non, un jour peut-être…
On apprend que la production rencontre diverses difficultés dont la principale est les ennuis judiciaires de l’acteur qui jouait l’Ex d’Elle.
De fil en aiguille, ils décident de remplacer ledit acteur grâce à l’IA et la sortie est annoncée au mois de juin de cette année, après une si longue attente.

Je suis évidemment tout à fait opposé à ce que l’IA remplace les acteurices, comme je l’ai déjà mentionné en mai (et, ces derniers temps, j’ai vu des « choses » aux images bien dégueu…), mais ça n’est pas la situation ici : il s’agit d’un vrai acteur qui en remplace un autre parce qu’il a des ennuis judiciaires.
Bref, l’idée n’est pas de détruire le taf des artistes, mais de sauver une production finie.

Le résultat (le remplacement de l’Ex) n’est pas réussi du tout, mais, comme je l’ai lu aux détours de commentaires, à une personne qui avait commencé le visionnage et qui s’en plaignait, il lui fut répondu que, dans les épisodes suivants, de nombreuses raisons d’être contrarié ferait oublier l’Ex… et, hélas, c’est vrai.
J’ai failli arrêter en cours de route et je n’ai fini que pour voir les deux acteurices principaux jouer, c’est tout.

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Everyone Loves Me 别对我动心 (2024)

Une comédie romantique qui pèche clairement sur le réalisme, mais qui se regarde si vous cherchez du safe
24 épisodes de 40/45 minutes
Réalisateurices : Yu Zhong Zhong et Gia Lee

J’ai été pas mal occupé·e ces derniers temps et je me dis que ça se voit dans mon rythme de chroniques de séries. J’en ai commencé quelques-unes que j’ai mises de côté (allez savoir si je les verrais vraiment un jour…), j’ai revu Speed and Love parce que j’avais besoin d’un comfort drama et… de fil en aiguille, j’ai regardé quelles séries de Yu Zhong Zhong étaient dispos sur Viki pour en choisir une.
J’étais donc spécifiquement à la recherche de douceur.

Elle (Zhou Ye) et Lui (Lin Yi) se croisent dans 3 milieux :
ils sont tous deux étudiants en dernière année dans la même université ;
ils jouent au même jeu en ligne où ils sont coéquipiers (sous pseudo)
et ils sont collègues dans la même boite qui produit des jeux, elle dans l’équipe d’un otome et lui directeur de l’équipe de production d’un Triple-A.
Elle est graphiste et a une renommée sous un 3e nom : en tant que blogueuse-graphiste et en tant que 1ère joueuse de leur salle d’arcade. Lui est développeur.

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My Life as a Villain Character | Miss Ye in Wonderland 千金莫嚣张 (2022)

Un gros bof…
24 épisodes de 25+ minutes

Elle (Ji Meihan) a un accident de voiture et, pour guérir ses souvenirs / son cerveau, elle est « envoyée » (grâce à une technologie médicale expérimentale) dans un webroman en cours d’écriture / diffusion, qu’elle était en train de lire, dans le rôle d’une Méchante avec qui elle partage le même nom.
Son personnage tente de piquer Lui (Wang Runze), le fiancé de sa demi-sœur Elle2.
A priori, on est dans un thème assez classique d’isekai : notre personnage principal doit survivre dans une histoire dont iel est lae méchant·e. Sauf que, ici, au lieu que ce soit du fantastique (par quelle magie tout cela se produit-il ?), on est dans de la SF / un traitement médical expérimental.

Premier truc pas clair : Lui-roman ne semble pas un gars « bien » et ce serait un peu étonnant qu’il soit promis à Elle2-l’héroïne du roman1.
D’ailleurs, Elle ne sait pas bien si elle doit le séduire / garder pour elle ou le renvoyer à sa sœur.
Puis, quand on sent que Lui-personnage commence à s’intéresser à Elle et va probablement changer… bim ! Lui-réalité transmigre. Il a visiblement rejoint l’expérience parce qu’il est très amoureux d’Elle et qu’elle l’a oublié.

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Vendredi 13 (2006)

Gestes matinaux et automatisés. Allumer l’écran puis l’ordinateur. Ranger le sac à main dans le tiroir du bureau. Mettre le téléphone portable sur mode discret et le poser à côté de l’ordinateur. Caler sa veste sur le dossier de la chaise. Tourner la page de l’éphéméride.
Vendredi 13 octobre 2006.
Martine passe son doigt sur le chiffre et s’arrête quelques secondes, ennuyée. La date lui semble familière, mais son esprit refuse de faire une quelconque association d’idées.
Elle oublie un anniversaire ? Elle a accepté une invitation à dîner ?
Ce sentiment l’agace, mais, ne pouvant le dissiper, elle décide de faire un tour à la machine à café. Bavardages avant la journée de travail, on prévoit le week-end, on se réjouit d’être un vendredi. Un superstitieux fera un loto tandis que Lydia, la petite blonde du quatrième, déclare d’un ton angoissé que le chiffre 13 lui fait peur.
Faire peur ? Martine imagine un psychopathe armé une tronçonneuse sans fil et éclate de rire.
Il est temps d’attaquer la journée.

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Embrace Before Sunset 日落: 之前拥抱你 (2026)

Une petite comédie romantique fantastique qui se laisse regarder sans souci
80 épisodes de 1 à 2 min.
Réalisateur : You Hengha

Employée de bureau, Elle (Sun Qianxun) s’effondre au travail et se retrouve dans la peau d’Elle1, personnage secondaire d’un mini-drama, qui est éprise de Lui2, un homme riche qui sort avec elle car elle ressemble à son véritable amour, Elle2. Évidemment absolument pas en phase avec le personnage dont elle a pris la place, elle accepte néanmoins de rester la doublure de cet « amour » moyennant une très forte somme d’argent qu’elle touchera au bout d’un an / à la fin du contrat.

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Moonlight 月光变奏曲 (2021)

Une comédie romantique pas extraordinaire, mais dont les motifs me parlent trop
36 épisodes de 40+ minutes
Réalisateur : Elson Chang
Scénaristes : Zhu Qi et Qiu Ting

Cela fait 3 ans qu’ils ont une relation en ligne, mais ils ne se sont jamais rencontrés irl. Après avoir fini ses études (de finances, suivant le souhait de ses parents, mais pas les siens), Elle (Esther Yu) débarque à Shanghai, bien décidée à devenir éditrice dans une maison qu’elle admire beaucoup.
Lui (Ding Yu Xi) est un auteur de Fantasy, qui a eu beaucoup de succès avec son premier roman, mais qui est en froid avec son père, écrivain célèbre aussi, parce que ce dernier estime qu’il n’écrit pas des choses sérieuses / historiques / à visée pédagogique.
Ils se rencontrent quand Elle veut lui faire signer un contrat : parce qu’elle se confie à Lui-en ligne, le considérant comme son meilleur ami, il la reconnaît et, comme il tenait déjà beaucoup à elle, il en est immédiatement amoureux.
Il va bien sûr lui cacher qu’il est le gars en ligne et, quand elle se retrouve sans logement, il lui propose d’emménager chez lui puisqu’il a une chambre libre.

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How Dare You!? 成何体统 (2026)

Une histoire de transmigration avec une couche N+1, 3 transmigrant·es qui ne viennent pas forcément du même niveau, du drôle et du tendre
32 épisodes de 40 minutes
Adaptée du roman 成何体统 de Qi Ying Jun 七英俊

C’est un Roman2 où une jeune femme du monde moderne, Elle2, transmigre dans un Roman1 qu’elle était en train de lire, dans le rôle de Xie Yong’er, concubine de l’Empereur (Ryan Cheng) et personnage secondaire qui meurt facilement.
Dans le Roman1, Yu Wanyin (Wang Chu Ran), la démoniaque concubine de l’Empereur, et son amant le Prince Duan, le frère de l’Empereur, prenaient le pouvoir.
Dans le Roman2, Elle2, parce qu’elle a donc transmigré et connaît toute l’intrigue, séduit le Prince Duan qui est le héros, devient l’héroïne et Yu Wanyin perd donc son statut de FL pour celui d’une méchante qui meurt avant la fin.

Dans notre réalité, Elle est chargée de préparer en urgence l’adaptation de Roman2, qu’elle juge mauvais, et qu’elle lit en diagonale… quand elle transmigre dans le personnage de Yu Wanyin.
Elle sait donc qu’Elle2 peut être une transmigrante qui détient l’aura de l’héroïne1.
Il y a également un risque, se dit-Elle, qu’Elle pense venir à tort de la réalité alors qu’elle ne serait que le personnage d’un Roman3 que d’autres transmigrateurs auraient pu lire.

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Not Just a Coincidence | 九爷你家小祖宗不想负责 (2025)

Un Papa longues-jambes lâché dans une romance à harem inversé avec quelques méchants comploteurs, pas sérieux pour deux sous
82 épisodes de 1 à 3 minutes

Elle (Ma Le Jie), très riche PDG, vient de divorcer de Lui2 parce qu’il l’a trompée avec sa secrétaire. Tandis que les riches femmes oisives veulent se moquer d’elle car elle aurait été abandonnée par un homme alors qu’elles-mêmes acceptent pire de leurs époux, elle se rend dans une maison de plaisir pour trouver une relation tarifée. Mais, évidemment, ladite relation sera le très riche et très puissant Lui1 (Jin Jia Yu) qui se fait passer pour l’un des prostitués. Et, plus tard, alors qu’elle veut le retrouver, elle tombe sur Lui3 qui est un jeune homme vierge décidé à vendre son corps pour payer les soins de son père, mais qui, forcément, est aussi super diplômé et…
En réalité, Lui1 est le bienfaiteur anonyme d’Elle, façon Papa longues-jambes, qui l’a encouragée à se défendre contre les Méchants et…

C’est un drama vertical complètement WTF1 avec notamment une pilule pour guérir la cécité, mais… c’est vraiment amusant2. Nos trois personnages masculins rivalisent pour séduire la belle, chacun à sa façon.
Le début est plus sexy et la fin plus drôle, je dirais. On aura une scène où, sous l’effet d’un aphrodisiaque, Elle assume ses fantasmes de domination et on finit sur le fait qu’elle n’a pas réellement besoin de choisir entre plusieurs hommes qui ont des qualités différentes (mais Lui1 aura l’exclusivité de toutes les actions un peu hot, of course, ça reste le héros).

  1. Comme tous les dramas verticaux, non ? ↩︎
  2. au sens de pas sérieux et sans humour oppressif ↩︎

Dynamite Kiss 키스는 괜히 해서! (2025)

Une comédie romantique qui part bien, mais qui, au final, nous laisse avec une impression de « peut mieux faire »…
14 épisodes de 60+ minutes

C’est aujourd’hui, pour le jour de Noël, qu’était libéré le 14e et dernier épisode.
Elle (Ahn Eun-jin) est une pauvresse en galère. Malgré son courage et ses efforts, elle ne parvient pas à trouver un emploi.
Lui (Jang Ki-yong) est un riche héritier, mais sa famille n’est pas jojo.
Ils se croisent par hasard sur l’île de Jeju et c’est le coup de foudre, mais elle disparaît brutalement (pendant qu’il prend sa douche et alors qu’ils allaient…).
Elle3 (la Méchante-moins de l’histoire), pour lui nuire, lui constitue volontairement une équipe d’employées a priori bras-cassés : des mères de famille sans expérience. Pour Elle qui échoue aux entretiens d’embauche, c’est une opportunité en or d’avoir enfin un travail, pourvu qu’elle mente sur le fait qu’elle est mariée et a un enfant.
Les voilà chef et employée avec ses mensonges à Elle et Lui qui est très amoureux.

Le démarrage était vraiment pas mal du tout.
Lui n’a jamais eu de relation (il pense que l’amour n’existe pas) avant d’être envoûté par leur premier baiser, il doit protéger sa mère de son infâme père. Elle se bat contre les soucis et la mauvaise conscience (d’avoir menti pour se faire embaucher).
L’équipe des mamans est très sympa.

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