My Bashful Fox Hubby | 在逃99次,我的九尾狐老公追红温了 (2025)

Une petite histoire fantastique bien mimi si vous voulez jeter un œil aux dramas verticaux
60 épisodes de moins de 2 minutes

Cela fait 3 fois qu’Elle (余茵), riche orpheline, meurt (et renait magiquement, sinon y’a pas d’histoire), tuée par son méchant oncle qui veut capter son héritage. Et 3 fois qu’un Renard à neuf queues (申浩男), qu’elle ne connait pas, apparait pour la tuer également.
Lasse, alors que son oncle (+ sa tante et sa cousine, qui a fait de la chirurgie pour lui ressembler) vont la précipiter dans le vide, au bord d’une falaise, elle décide de couper le sifflet au Renard en l’embrassant sur la bouche. Effet non prévu, mais utile : le baiser transfère en elle une partie des pouvoirs de la puissante créature qui ne peut donc plus la tuer.

Bien sûr, on découvrira que le Renard n’est pas un Méchant et Elle va devoir jongler entre attraper les Méchants (et sauver sa position dans l’entreprise qu’elle dirige) et convaincre le Renard de prendre soin d’elle (ce qui n’est pas très compliqué).

L’ensemble est vraiment mignon et assume sa légèreté. Le Renard est servi par un Lapin peureux, mais aussi mignon que lui. Mention spéciale au cousin, fils des Méchants, mais pas méchant pour deux sous.
Des morceaux d’OST coréens poppent de façon incongrue et notre héroïne n’hésitera pas à caresser les oreilles (de renard) de l’amoureux pour faire monter la tension.

Bien sûr, à éviter si vous recherchez quelque chose de sérieux 😉

Same Day with Someone | ซ้ำวัน กับ Someone (2025)

Une bonne petite comédie fantastique qui ne se prend pas au sérieux
1h55

Elle (Jarinporn Joonkiat), jeune femme très riche, est la conservatrice du musée qui était autrefois le manoir familial. Le 8 août, à un mois de son mariage, avec celui qui ne saurait être que l’homme de sa vie, un terrible accident se produit au musée : une pierre affreusement laide, mais symbole fort pour un pays voisin, est brisée et cela aura des conséquences néfastes pour le musée, mais également pour sa famille qui faisait du commerce avec ce pays.
Cerise sur le gâteau : son fiancé se pointe pour rompre.
C’est vraiment la pire journée de sa vie.

Désespérée, elle se saoule en compagnie de Lui (Warintorn Panhakarn), son N+1 et mentor… et se réveille… le 8 août.
Elle est donc embarquée dans un Jour sans fin.

Alors… l’histoire ne se prend pas au sérieux un seul instant : la pierre précieuse ressemble à du lard grillé, on a d’affreux touristes français, elle change de toilette quasi chaque fois (et quelques robes sont assez improbables), le Fiancé surgit de manière aléatoire comme un obstacle de jeu vidéo… et la chute est (relativement ?) originale.

J’ai apprécié le fait que la fin ne sorte pas de nulle part.
Trop souvent, t’as des Tadam ! magiques, genre t’as rien vu, mais, en fait, c’était pas ce que tu crois.
Ici, les éléments du dénouement sont bien là, visibles, tu comprends qu’Elle passe à côté, mais elle n’est pas stupide pour autant.

Très sympa !

Ce billet a également été publié sur la #TribuneVdR.

My Secret Star | 수상한 한류스타 (2020)

Une petite histoire fantastique trop courte
5 épisodes de 14 minutes

Elle (Hoang Yen Chibi), journaliste vietnamienne de divertissement, est à la recherche de scoops quand elle découvre que Lui (Sung Hoon), star coréenne, est frappé d’une malédiction. Et qu’elle est probablement la clé pour la résoudre (sinon, y’aurait pas d’histoire).
Difficile d’en dire plus sans tout raconter car on est sur un format très court (70 minutes) et, d’ailleurs… trop court, en fait.
On a une bonne idée d’histoire, mais rien que de raconter la rencontre, la malédiction… il faut un temps minimum.
Sur la question de la barrière de la langue, Elle possède des écouteurs (magiques ?) qui permettent de comprendre une langue étrangère, mais la question éventuelle des différences culturelles n’est pas du tout exploitée.

Bref, un bon pitch pour une histoire fantastique à développer, avec trop de moyens (acteurices, décors…) dont on ne peut que regretter qu’ils n’aient pas plus servi.

Escale | Stopover (2008)

8 minutes #fantastique


Marie rectifia sa position pour se caler le plus confortablement possible dans le siège métallique de l’aéroport. Elle jeta un coup d’œil à la grande horloge et replongea dans sa lecture. À la dernière page, elle referma l’ouvrage avec un petit claquement de langue satisfait.
L’horloge. Il lui restait encore une bonne demi-heure avant l’embarquement. Elle fouilla dans une de ses poches à la recherche d’un stylo puis commença à écrire sur la page de garde :
Cher inconnu,
J’espère que tu trouveras dans ce roman…

Quand elle eut fini de rédiger le petit mot qu’elle laissait au lecteur suivant, elle ne signa pas, se relut, puis déposa le livre sur le siège vide à côté. En réalité, à cette heure-ci, tout l’aéroport était vide. Seul le vol pour Paris avait attiré quelques voyageurs.
Elle remit son stylo dans sa poche, attrapa son sac-à-dos et se rapprocha de la porte d’embarquement. Un seul bagage. Elle avait abandonné une bonne partie de ses affaires dans les toilettes publiques où elle s’était changée quelques heures plus tôt, laissant l’identité de Jessica dans le seul pays qui l’aurait connue.
Marie aimait embarquer dans l’avion qui la ramenait vers son pays.

Le ciel était bas et gris. Marie avait décidé de passer quelques jours dans la capitale, histoire de se réacclimater avant de rentrer vraiment chez elle : faire du shopping et débarquer avec une valise pleine de vêtements, acheter un téléphone portable pour qu’on puisse la joindre comme un être humain ordinaire, prendre deux ou trois livres, du maquillage peut-être ? Elle avait même poussé la fantaisie jusqu’à choisir d’élégants escarpins. En se regardant dans le miroir de la boutique, elle trouva qu’elle avait tout d’une dame élégante.
Lorsqu’elle prit l’avion pour Nice, son corps avait réintégré le bon méridien et elle était délicieuse dans son tailleur hors de prix. Il y eut même un beau brun pour lui conter fleurette, l’avion étant en retard.
Marie aimait bien être une dame lorsqu’elle était en France.

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Où je parle des doublages dans les cdramas et de *Her Trajecting* | 她的轨迹 (2025)

L’année passée est sorti Marry My Husband, une série coréenne, et, cette année, nous avons droit à deux remakes : un japonais (sous le titre anglais éponyme) et un chinois1. En regardant rapidement, il semble que le japonais soit officiel, tandis que la version chinoise est non officielle.
Perso, ma curiosité m’a poussé vers la chinoise pour deux raisons : la durée (31 épisodes x 15 minutes, soit 7h45 au lieu des 16h du kdrama2, i.e. « comment réduit-on de moitié une histoire ? ») et Dai Gao Zheng dans le rôle du ML.

Alors… l’histoire est exactement la même et je vous renvoie donc à mon billet sur le kdrama.
Il y a des changements sur des détails (comme le milieu professionnel), mais les personnages et les scènes sont vraiment les mêmes. Néanmoins, étant donné la durée de moitié, par exemple, il n’y a pas le début où l’on voyait la fausse meilleure amie, Elle2, faire semblant de prendre soin de l’héroïne, le mari ne pas payer les factures d’hôpital, le père décédé de la FL venir la prendre en taxi3
On démarre directement avec Elle1 (Li Mo Zhi) qui se réveille 5 ans plus tôt (et pas 10).

Comme, ici, je compare surtout les versions et je vais ensuite digresser sur la question des doublages dans les cdramas, je continue en supposant que vous avez lu la partie spoilers de l’autre billet et j’enchaine dans cet esprit.

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L’Avocat et la Prisonnière | The Lawyer and the Prisoner (2008)

14.800 signes – 14 minutes #insolite #sciencefiction #fantastique


Tout a commencé quand…
J’imagine que c’est ainsi que débute une histoire.
Il y a le quotidien.
Les personnages suivent leur petite vie ordinaire.
Brusquement, un évènement particulier et tout bascule.
Plus rien ne sera jamais comme avant…
Tout commence donc quand Vincent Vasseur tombe en panne sur le chemin qui passe devant la tour. Enfin, à proprement parler, il ne tombe pas en panne, c’est sa voiture, forcément. À ce moment précis, je ne sais pas encore qu’il s’appelle Vincent Vasseur, qu’il est avocat au barreau de Nice, qu’il va avoir trente-deux ans dans une semaine, qu’il est célibataire.
À ce moment précis, je suis en train de ranger les surgelés dans le congélateur qui se trouve dans l’appentis. Le congélateur ne fonctionne pas et je pourrais tout aussi bien mettre les surgelés dans un placard quelconque, mais, je ne sais pourquoi, j’aime assez l’idée que les surgelés soient rangés dans le congélateur.
De l’appentis, j’entends donc un bruit de voiture sur le chemin, ce qui me surprend puisque le facteur vient de repartir en me laissant la livraison de surgelés et d’autres petites choses, comme des revues, du savon…
Le bruit de voiture meurt doucement : une belle automobile, toute brillante et chromée, est tombée en panne près de chez nous.
Je m’avance, curieuse. En plus du courrier, le facteur nous sert de lien avec le reste du monde que mes recherches sur le net m’ont appris à nommer la Terre. Hormis donc le facteur et ses livraisons hebdomadaires, personne ne vient jamais ici.
Personne.
La voiture est arrêtée et un jeune homme en sort. Il a l’air tout embarrassé et, dépité, il contemple ses pieds : ses beaux souliers vont s’écraser dans la boue. Il m’aperçoit, marque un léger temps d’arrêt, comme si quelque chose dans mon apparence le troublait, mais se reprend aussitôt et s’avance :
— Madame, je vous prie de m’excuser, je m’appelle Vasseur, Vincent Vasseur. Ma voiture vient de tomber en panne et mon portable n’a pas de réseau. Si vous permettez, je peux peut-être appeler un garagiste depuis chez vous ?
Je n’ai pas vraiment écouté ce qu’il disait, mais il a une voix posée et douce, quoiqu’un peu trop aiguë.
— Le téléphone est dans l’entrée, allez-y, je réponds sans plus de formalités.

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To Ship Someone | 全世界都在等你们分手 (2023)

Une fiction pour parler de fanfiction, avec pas mal de défauts, mais sympa
24 épisodes de 40 minutes

Song Yan Qi (Lu Yu Xiao) travaille dans une société de production de films et elle doit acquérir les droits d’un roman en ligne en cours d’écriture / diffusion dont Ji Shu (Zhu Zheng Ting) est l’auteur. Si SYQ aime son style et lui reconnait d’être un bon écrivain, elle n’apprécie pas ses fins tragiques et sa société, qui produit du « contenu positif », encore moins.
En parallèle, comme elle shippe le couple principal (l’idole Yu Le qui veut devenir acteur / l’actrice Ye Xi Ning) du roman dont elle sait qu’ils ne peuvent pas avoir de Happy End, elle écrit une fanfiction pour changer leur destin.

Tandis qu’elle poursuit JS pour les droits, elle se retrouve dans le monde de sa fanfiction / du roman et ses actions modifie ce dernier. JS, qui découvre son intervention, se retrouve à son tour dans le monde de la fiction. Sauf que, si SYQ a atterri en tant que personnage nouveau (qui travaille dans l’agence d’acteurices de YXN), JS avait déjà donné ses traits au patron de l’agence qui est également le second lead qui poursuit YXN.

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Un Jeudi saveur chocolat (2024)

Autrice : Michiko Aoyama
Traductrice : Alice Hureau

Ce livre est présenté sous l’étiquette Roman qui me semble inexacte.
Entre Tokyo et Sydney, nous suivons plusieurs personnages le temps d’une très courte tranche de vie. Chaque protagoniste est apparu en personnage secondaire dans le texte précédent et le tout dernier répond au premier, en guise de boucle.
Si je devais trouver le « genre », ce serait comme l’une de ces vidéos où l’on voit une première personne accomplir une bonne action et la personne qui en a bénéficié en fait une à son tour, jusqu’à ce que de nombreux quotidiens s’illuminent.

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Elle | Her (2005)

15.100 signes – 14 minutes #romance #fantastique


À tous ceux qui, rêvant du grand Amour, ont fini par l’inventer.

Je m’étais toujours imaginé qu’un jour j’écrirais un grand roman. Quand je dis « grand », je veux bien dire « grand » : vous savez, un de ces trucs dont on va parler dans des tas d’émissions télé, où l’auteur est interviewé dans les magazines féminins… puis, quelques années plus tard, vous vous rendez à l’avant-première du film qu’on en a tiré.
Vous, hyper classe dans un costume de Machin acheté dans une belle boutique de Paris. À votre bras, c’est Untelle Grande Célébrité, un mannequin rencontré sur un plateau télé et qui vous a fait trois mômes.
Bref, je me voyais déjà… les soirs où, seul dans mon appartement, je regardais ma vie et n’y voyais rien… parce qu’il n’y avait rien à y voir.
J’avais déjà la première phrase : « Tout a commencé quand… »
Enfin, le début de la première phrase.
Rien, quoi.
Rien comme ma vie que je contemplais des heures durant plutôt que de tenter de la changer… pour quoi au juste ?
Moi.
J’approchais de la trentaine (mon anniversaire aurait lieu deux mois plus tard, grosso modo). 1m83, 75 kg, yeux marron (enfin, plus ou moins, j’avoue que, devant le miroir, je passe plus de temps à me raser qu’à m’interroger sur les nuances de couleur !), cheveux châtains (foncés ?) un peu longs (le coiffeur m’ennuie).
Informaticien dans une administration : sécurité de l’emploi, horaires fixes, collègues tranquilles.
Appartement au centre d’une petite ville de province : loyer un peu excessif, mais proximité des cinémas, d’un peu de vie… que je n’avais pas.
Le temps libre réparti entre des soirées entre potes (quelques bières, ils fument, mes vêtements puent), la compagnie de mon ordinateur (le réparer, le soigner, lui donner à manger) et du net, des jeux vidéos, un mail à mes parents une fois par semaine et… allez, pas mal de films, de livres.
Où en étais-je ?
Bref, quand je ne m’ennuyais pas, je contemplais mon nombril, désespéré du vide de ma propre existence et bien décidé… à ne rien y changer.
Et puis elle est arrivée.

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A Dream Within a Dream | 书卷一梦 (2025)

Gros gros coup de cœur pour cette histoire fantastique / isekai / méta qui nous parle notamment d’écriture de scénario
40 épisodes de 40+ minutes
Réalisateur : Guo Hu 郭虎

Song Xiao Yu (Li Yi Tong) est une actrice dont la carrière est en peine quand elle est castée comme rôle principal aux côtés du très célèbre Nan Feng (Liu Yu Ning). C’est donc la chance qu’elle attendait, mais, à la lecture du scénario (qui se déroule dans un monde ancien), il s’avère que son personnage, Song Yi Meng, ne fait que subir un ensemble d’humiliations et de tortures de la part du personnage principal masculin, Nan Heng, qui s’avère est un terrible méchant.
Frustrée de la situation, elle se réveille dans le monde du script, en tant que SYM du coup, et veut tout tenter pour échapper à l’horrible destin de son personnage, mais, très vite, elle est rattrapée par les « règles » du monde : les « scènes emblématiques » (et terribles) ne peuvent être évitées + NH apparait toujours pour la sauver où qu’il se trouve auparavant.
Bien sûr, NH n’est pas le méchant de cette histoire et il va tomber très vite très amoureux de SYM car elle détonne complètement, mais elle ne peut répondre à ses sentiments puisqu’elle sait qu’il va la tromper, la torturer, etc.

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KPop Demon Hunters (2025)

L’anime du moment qui mérite tout à fait son succès
1h35
Une VF existe, mais AMHA à voir en VO, surtout pour les chansons originales

L’exercice du blog personnel est un peu curieux : il s’agit avant tout de tenir son propre journal en public et, du coup, pas toujours, mais parfois, ça peut faire douter de la démarche. Parce que, en général, lorsque je rédige un billet, même d’humeur, j’espère transmettre une info ou une idée, mais… comme ici, je n’ai rien à vous dire.
Je prends note pour le moi-futur de quel film j’ai vu quand, mais, si vous me lisez aujourd’hui (et pas dans 10 ou 20 ans), vous avez déjà forcément entendu parler de KPop Demon Hunters, de son sujet, de son succès et que c’était vachement bien. Donc je n’ai aucune info pour vous…

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L’étrange cas de *Guardians of the Dafeng* | 大奉打更人 (2024)

Un très bon début qui mêle comédie, fantasy, enquêtes et action… mais qui n’est qu’une partie, il manque la suite et fin…
40 épisodes de 40+ minutes

Réalisateur : Deng Ke

Quelques mots sur l’histoire avant d’aller plus loin :
Lors d’une séance de jeu, Lui (Dylan Wang) se retrouve dans un monde de Fantasy. Il apparait sous les traits d’un jeune homme, orphelin, qui vit dans la famille de son Oncle.
Dans notre monde, même s’il a échoué au concours d’entrée dans la police, il est un bon enquêteur et probablement bon élève : il a aussi bien retenu les leçons de chimie que la poésie (classique ou pop).
Il poppe donc en prison et sa première enquête consiste à innocenter son oncle et sauver leur famille.

Rapidement, comme il cumule les qualités d’un très bon enquêteur et celle d’un guerrier prometteur, il rejoint les Gardiens du Dafeng (le nom du royaume). Il se fait plusieurs alliés car ses savoirs sont multiples :
il révolutionne déjà les procédures des Gardiens ;
il se rapproche de l’Académie d’Alchimie avec ses connaissances en chimie et en physique ;
il se fait remarquer comme poète (puisqu’il connait déjà énormément de textes) et est embauché par une princesse à la recherche d’un érudit.

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Emperor or Boss | 陛下在左,老板在右 (2021)

18 épisodes de 10+ minutes
Disponible sur Viki sous-titré en français (sous la forme de 6 faux épisodes en regroupant 3 vrais)

Le jour de son anniversaire, sur un plateau de tournage, Elle trouve le livre magique de Lui, empereur d’un ancien royaume. Elle fait alors le souhait de tomber amoureuse d’un gars aussi séduisant que son Patron. Son Patron, qu’elle n’aime pas, tombe alors amoureux d’Elle et commence à la poursuivre, tandis que Lui, venu récupérer son bien, découvre que le livre est désormais la propriété dudit Patron (le livre est possédé par celui dont le nom y a été écrit en dernier).

On est donc sur du format court (3 heures) très rythmé (18 chapitres).
Le triangle amoureux forme le principal fil de la comédie, tandis que quelques ennemis apparaissent pour leur donner du fil à retordre.

C’est vraiment de la comédie romantique sympathique et fantastique, facilement regardée.
Avec un bémol sur la chute (heureuse), mais pas expliquée du tout, un peu comme une nouvelle fantastique écrite à l’adolescence.

Petits Ajustements avant la fin | Small changes before it end (2013)

31.000 signes – 29 minutes #fantastique #humour


Quelqu’un a dit : « Pour vivre heureux, vivons cachés ! »
Je ne sais pas s’il s’adressait spécifiquement à moi, mais j’ai décidé que oui.
J’ai une petite vie tranquille qui me convient : je travaille dans une administration, j’ai des collègues sympas (‘fin, pas toujours, mais ce sont des humaines), j’habite un petit appartement coquet à proximité, j’ai un gros chat, Malo, qui partage ma vie et, de temps en temps, un week-end, je rends visite à mes parents qui ont une belle maison de campagne. Ils ont un jardin aussi et je reviens toujours avec des tonnes de trucs que je mettrai plusieurs mois à écouler, dans mon assiette et sur mes hanches.
Bien sûr, comme toute vie ordinaire, je connais aussi quelques tracas : par exemple, je souffre d’hypothyroïdie et, tous les soirs, à 22h, je dois prendre un petit comprimé, mais j’ai réglé l’alarme de mon iPhone pour ne pas oublier. Mes yeux aussi sont malades, mais les lentilles qu’ils fabriquent maintenant sont tout à fait adaptées.
Le week-end, quand je ne suis pas chez mes parents, je sors faire les boutiques avec mes copines : quand on est coquette et un peu… beaucoup… ronde, bien s’habiller est une affaire de chaque instant. Je joue un peu aux jeux vidéo, raconte ma vie sur Facebook, m’agace quand on me spoile le dernier épisode de Games of Thrones, échange des recettes sur Marmiton, me dispute sur deux ou trois forums… Je tiens même un blog de mes lectures !
Bref, j’ai une belle petite vie ordinaire.

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Si Jin | 似锦 (2025)

Un gros coup de cœur pour cette première moitié 2025 : du fantastique, de l’action et une héroïne bien décidée à changer son destin
40 épisodes de 40+ minutes

Alors qu’Elle (Si by Jing Tian) tue son ennemie, la Princesse royale, sœur de l’Empereur, qui a déclenché le chaos dans le Royaume, Elle est abattue par Lui (Jin by Zhang Wan Yi), son second mari et grand amour de sa vie.
Elle se réveille des années plus tôt, avant qu’elle n’épouse son premier mari, que son Père et son Frère ne soient tués, que sa Sœur se suicide… et elle est bien décidée à ne pas gâcher cette deuxième chance, à ne plus vivre conciliante et soumise en espérant que tout ira bien.
Elle surprend son fiancé infidèle, mais celui-ci la jette à l’eau pour s’en débarrasser et elle est sauvée par Lui. Qui remarque sur sa nuque la marque de la Sainte du Royaume ennemi et décide d’enquêter sur Elle.
Alors qu’il ne devait pas rester à la Capitale, Lui s’y installe, devient le collègue du Juge parfait (impartial, intelligent, gentil, incorruptible…) et on comprend rapidement qu’il est le 7e Prince, exilé à sa naissance car déclaré porte-malheur par le Conseil des Astrologues.

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