
S’évader…


Une histoire de transmigration avec une couche N+1, 3 transmigrant·es qui ne viennent pas forcément du même niveau, du drôle et du tendre
32 épisodes de 40 minutes
Adaptée du roman 成何体统 de Qi Ying Jun 七英俊

C’est un Roman2 où une jeune femme du monde moderne, Elle2, transmigre dans un Roman1 qu’elle était en train de lire, dans le rôle de Xie Yong’er, concubine de l’Empereur (Wang Chu Ran) et personnage secondaire qui meurt facilement.
Dans le Roman1, Yu Wanyin (Wang Chu Ran), la démoniaque concubine de l’Empereur, et son amant le Prince Duan, le frère de l’Empereur, prenaient le pouvoir.
Dans le Roman2, Elle2, parce qu’elle a donc transmigré et connaît toute l’intrigue, séduit le Prince Duan qui est le héros, devient l’héroïne et Yu Wanyin perd donc son statut de FL pour celui d’une méchante qui meurt avant la fin.
Dans notre réalité, Elle est chargée de préparer en urgence l’adaptation de Roman2, qu’elle juge mauvais, et qu’elle lit en diagonale… quand elle transmigre dans le personnage de Yu Wanyin.
Elle sait donc qu’Elle2 peut être une transmigrante qui détient l’aura de l’héroïne1.
Il y a également un risque, se dit-Elle, qu’Elle pense venir à tort de la réalité alors qu’elle ne serait que le personnage d’un Roman3 que d’autres transmigrateurs auraient pu lire.
Une bonne histoire de vengeance au milieu des intrigues de famille et de cour avec une héroïne qui reboucle sa 1ère vie
38 épisodes de 40+ minutes et un bonus de 6 minutes

Jiang Xuening (Bai Lu) est devenue impératrice comme elle le souhaitait, après avoir utilisé les uns et trahi les autres, mais tout finit en bain de sang : Xie Wei (Zhang Linghe) et l’armée des Yan entrent dans la capitale et mettent fin à son règne. Avant de mourir, elle ne demande qu’une seule chose à Xie Wei : qu’il épargne le très honnête fonctionnaire Zhang Zhe qu’elle a pu manipuler car il était très épris d’elle.
Xie Wei a une dette envers Xuening : lorsqu’elle avait 14 ans (et qu’il était jeune adulte), ils ont voyagé ensemble et elle lui a sauvé la vie pendant ce périple.
L’Écrivaine en train de rédiger ça n’est pas satisfaite. Au téléphone avec son éditeur, elle lui explique que les choix qu’il lui a imposés, d’ajouter de la cruauté pour satisfaire le marché, ont dénaturé ce qu’elle voulait faire, d’autant qu’elle s’identifie à son personnage principal qui devait porter ses propres valeurs.
Xuening se réveille donc à 18 ans, avec les souvenirs de sa vie passée, avant que tout n’ait commencé et que la famille Yan, la famille de son meilleur ami, Yan Lin, n’ait été accusée à tort et condamnée à l’exil.
Continuer la lecture de « Story of Kunning Palace | 宁安如梦 (2023) »Une romance qui revisite plutôt bien le PDG calculateur et le naufrage d’un mariage, mais dont la 2e partie n’est pas à la hauteur de la 1ère, vraiment prenante
32 épisodes de 40-50 minutes

Love’s Ambition était amplement citée dans LES séries romantiques de 2025 et, du coup, j’étais forcément curieux.
Elle est disponible sur Viki, où je l’ai regardée, et il y a une accroche :
« Issue d’une petite ville, une présentatrice télé connue divorce de son mari, un homme d’affaires. Pourra-t-il la reconquérir ? »
suivi d’un court résumé : « Xu Yan (Zhao Lu Si) a passé dix ans à se bâtir une carrière de présentatrice télé, troquant sa vie de fille de province pour celle d’une jeune femme citadine, grâce à une fausse personnalité qu’elle s’est forgée avec soin. Pour compléter sa vie « parfaite », elle épouse l’homme d’affaires Shen Hao Ming (William Chan). Alors que tout le monde admire ce couple en apparence idéal, en privé, leurs différences de milieu et d’opinions les déchirent. Après une dispute, Xu Yan en a assez de la manie qu’a son mari de tout vouloir contrôler et demande le divorce. Sous le choc, Hao Ming se rend compte d’à quel point il tenait à elle et tente de la reconquérir. S’autoriseront-ils à se montrer vulnérables pour nouer de véritables liens ? Ce drama est adapté du roman en ligne 大乔小乔 de Zhang Yue Ran. »
Cette semaine, le Haut Conseil à l’Égalité (France) a communiqué sur la montée inquiétante du masculinisme :

Après #MeToo il y a 9 ans et le procès des 96 violeurs l’année passée, c’était pas forcément la news qu’on espérait pour débuter 2026, mais on ne peut pas faire d’angélisme. On sait que les courants comme le masculinisme sont actuellement poussés par des lobbies qui y ont des intérêts, qu’on ne peut sans doute pas défaire à l’échelle individuelle (raison pour laquelle le travail du HCE est important sur le sujet). Néanmoins, l’éducation à l’échelle individuelle ne peut pas faire de mal et l’un des leviers de cette éducation est le sujet plus spécifique de l’éducation à la sexualité.
Continuer la lecture de « L’éducation à la sexualité n’est pas une option x Your Most Faithful Companion | 不二之臣 (2020) »Une fluffy romance, idéale pour cocooner, mais qui aborde le sujet du bien-être mental
28 épisodes de 40+ minutes
Réalisateur : Randy Che
Scénaristes : Shen Fei Xian et Ou Si Jia

Elle (Xu Ruohan) est responsable de la réception dans un des meilleurs hôtels de la ville où travaillent également ses deux meilleurs amis. Elle est également dans une relation de 7 ans avec un sale gars, le genre qui ne fait pas attention à elle, mais lui reproche tout, qui lui dit que personne d’autre ne voudrait d’elle et qu’elle est égoïste d’envisager de faire une année d’études à l’étranger… Alors, Elle, dont c’est la première relation amoureuse et qui pense que tout est de sa faute, somatise : elle ne dort plus.
Lui (Zhang Linghe) est médecin au service oncologie d’un hôpital tourné vers la recherche en médecine traditionnelle chinoise (MTC) et, le samedi, il donne des consultations dans la clinique MTC près de chez lui. Et près de chez elle puisqu’il habite le même complexe résidentiel qu’Elle.
Continuer la lecture de « The Best Thing | 爱你 (2025) »Je ne sais pas si j’ai déjà eu l’occasion d’en parler sur ce blog et, si je ne l’ai pas fait, c’est l’occasion pour moi de rattraper ce manque : LA FICTION N’EST PAS VRAIE.
— T’es bête ! Pourquoi tu dis ça ? C’est évident !
Ça peut sembler une évidence énoncé de cette façon, mais c’est un point que l’on oublie beaucoup et qui n’est pas si intuitif que ça.
Pour ne pas perdre lae lecteurice, la fiction doit être réaliste (même la fantasy et le fantastique) et le réalisme n’est pas du tout équivalent à la réalité.
Dans la réalité, il peut survenir des hasards, des coïncidences… qui sembleraient si improbables dans une fiction que vous ne les mettrez pas, au risque que votre lecteur décroche en mode « mais ça n’arrive jamais, ça ! »
Ce réalisme n’est pas du tout évident car, comme il n’est pas « vrai » ou « naturel », vous ne pouvez pas le déduire de la simple observation de la vie de tous les jours autour de vous.
Vous le bâtissez au fur et à mesure que vous lisez / regardez des fictions et il est donc culturel ET géolocalisé puisque chaque pays, chaque région… peut adopter des cadres spécifiques.
De mon observation1, il me semble que beaucoup de cdramas sont des adaptations de romans.
A la fin de la chronique de The Prisoner of Beauty, je parle notamment de la différence entre roman et série et de pourquoi, pour cette série-là, je ne lirai pas le roman.
En finissant Speed and Love l’autre jour, je suis allé jeter un œil au roman : 双轨 de Shi Jiu Yuan 时玖远. Je n’en ai pas encore fini la lecture (j’en ai lu 61/78e).
Ma lecture (inachevée donc pour l’instant) m’a mis en lumière la sensualité de la série, que je n’avais pas forcément notée avec tant d’attention avant de lire la version roman.
Disons que, pendant la lecture, où nous avons principalement le point de vue de Mu, j’ai noté un manque (alors que plein d’autres détails sont mieux expliqués) et j’ai réalisé que ce manque était le désir de Zhao, que He Yu incarne tout le long. La série est vraiment sexy, avec talent, et je ne retrouve pas cette magie dans le roman (alors que l’histoire est fidèle).
Une romance qui fonctionne malgré les clichés, en sachant les utiliser, et qui offre de l’action et de la douceur
29 épisodes de 40+ minutes
Réalisateur : Yu Zhong Zhong
Réalisatrice et scénariste : Zhao Xiao Lei
Adaptée du roman 双轨 de Shi Jiu Yuan 时玖远

Vacances de fin d’année, dernier binge-watching pour dire au revoir à 2025. Il y a plein de séries que je n’ai pas encore vues et, en réalité, c’est une impression assez satisfaisante de se dire que je n’ai que l’embarras du choix dans les mois à venir.
Chine, le Père décide de recueillir Zhao (He Yu), l’enfant de ses amis décédés, mais la Mère, enceinte de Mu (Esther Yu), n’approuve pas car ils ont peu de moyens. Ils grandissent comme sœur et frère, mais Zhao n’est pas choyé par leur Mère. Quand le divorce survient, la Mère garde la fille et le Père et le fils partent pour la Thaïlande, où ils vont connaître une période de pauvreté assez dure avant que le Père ne se remarie et ait une nouvelle fille.
Quand Mu a 20 ans, la Mère épouse un Canadien et vend leur maison en Chine pour partir dans le pays de son nouveau mari, que la jeune femme n’accepte pas. Elle décide de retrouver son frère aîné qui, malgré sa promesse, n’est jamais revenu la voir ni ne l’a contactée.
Quand elle arrive en Thaïlande, le frère qui vient la chercher à l’aéroport n’est plus le premier de la classe dont elle avait le souvenir, mais un « bad boy » : il est garagiste, mais il est également boxeur et coureur automobile pour des combats et courses illégales.
Et le titre de la pire série que j’ai jamais vue est attribué à…
24 épisodes de 20+ minutes

Je ne sais pas si ce genre a un nom à lui, mais il existe un genre avec les caractéristiques suivantes :
ça se passe (au début de ?) l’ère républicaine chinoise : au contraire d’un temps ancien où tu as un empereur ou d’un temps moderne avec un gouvernement, tu as des pouvoirs locaux, de belles voitures, des revolvers, des téléphones (mais qui servent peu), des grands magasins bling-bling… bref, un environnement déjà assez prometteur un peu équivalent à notre Belle Époque, je dirais ;
il y a une histoire de vengeance, généralement entre Elle et Lui (et, bien sûr, lae coupable n’est pas cellui qu’iel croit), ce qui nous donne une relation enemies to lovers ;
le tout plutôt spicy, mais version soft et morale1.
Je n’en ai fini aucune.
— Hein ?
— J’ai vu passer pas mal de titres, regardé des extraits, lu des avis… et je n’en avais pas encore vu une en entier car j’ai l’impression2 qu’il y a souvent des fins tragiques ou pas heureuses.
Comme je l’avais expliqué, je n’aime pas les fins inutilement tragiques et c’est par exemple pour ça que je ne me suis pas lancé dans Bound By Sin qui me faisait pourtant de l’œil avec une Elle dominatrice, mais, à la fin, Elle et Lui sont séparés sans vraiment de raisons.
Bref, comme à mon habitude, je regarde les quelques minutes de la fin avant de me lancer et, là, les feux sont au vert : Elle et Lui se marient dans les dernières scènes.
Continuer la lecture de « *Stealing Heart* | 窃心 (2025) et quelques mots sur le *ère républicaine spicy* »La série Dynamite Kiss est actuellement en cours de diffusion, à raison de deux épisodes par semaine les mercredi et jeudi. Hier soir, c’était donc le 8e sur les 14 au total.
Le 26/11, après la diffusion du 5e, j’avais écrit sur FB :
14 épisodes de 60+ minutes dont le dernier pour Noël.
Elle (Ahn Eun-jin) est une pauvresse en galère. Malgré son courage et ses efforts, elle ne parvient pas à trouver un emploi. Lui (Jang Ki-yong) est un riche héritier, mais sa famille n’est pas jojo.
Ils se croisent par hasard sur l’île de Jeju et c’est le coup de foudre, mais elle disparaît brutalement.
La sœur de Lui (la Méchante de l’histoire ? on dirait), pour lui nuire, lui constitue volontairement une équipe d’employées a priori bras-cassés : des mères de famille sans expérience. Pour Elle qui échoue aux entretiens d’embauche, c’est une opportunité en or, pourvu qu’elle mente sur le fait qu’elle est mariée et a un enfant.
Les voilà chef et employée avec ses mensonges à Elle et Lui qui est accro depuis le début.
Pour l’instant, ça fonctionne vraiment bien, en mode /yolo
Elle est poursuivie par des usuriers, l’ami qui se fait passer pour son mari tape dans l’œil d’Elle2, la fiancée de Lui (mariage arrangé, of course), les collègues sont amusant·es…
On croise les doigts que ça tienne dans la durée, mais c’est bien parti !
Si le début était donc prometteur, l’épisode d’hier soir a été une douche froide : on tourne en rond, le maintien du mensonge devient clairement gênant, aussi gênant que les choix de Lui… et on se demande ce qu’Elle2, qui est bien gentille, vient faire dans cette galère.
Continuer la lecture de « 2025, pas le meilleur cru côté kdramas… »Un récit bourré de rebondissements, mais qui accumule les méchant·es et que j’ai trouvé trop exagéré à mon goût
38 épisodes de 40+ minutes

Feng Suige (Chen Zheyuan) est le Grand Prince de Susha et également son grand général, Dieu de la Mort. Alors qu’il mène une bataille décisive contre Jinxiu, le pays ennemi de Susha, il est abattu d’une flèche par Fu Yixiao (Li Qin), générale ennemie et meilleure archère au monde.
Ces deux-là se recroisent assez vite dans une grotte magique qui soigne tout (disons ?) : Feng Suige fait face à sa terrible blessure, mais Fu Yixiao est amnésique. Juste après sa victoire, elle a été victime d’un accident ou d’une tentative d’assassinat.
Ce début évoque le début d’Are you the one : Lui fait croire à Elle qu’ils se connaissent et sont amis… mais la similitude s’arrête là.
Feng Suige convainc Fu Yixiao que, si on a tenté de l’assassiner, il y a des histoires louches entre leurs deux pays et qu’ils peuvent s’entraider à les résoudre… et à se venger.
D’ailleurs, la vengeance est la grande héroïne de ce récit : tout le monde veut se venger de tout le monde et, au final, ça finit en bain de sang…
Hier soir, autour d’un verre (sans alcool), comme à mon habitude, je me suis lancé dans une longue tirade pour expliquer la vibe « no male gaze » que je trouve dans les cdramas et j’ai donc promis de faire suivre ladite tirade d’un message avec des préconisations (pour quelqu’une qui ne connait donc pas les séries chinoises).
Mission accomplie, mail envoyé à la copine et, du coup… je vous copie/colle ici le résultat :
Pas de fantastique
Des histoires romantiques, douces, positives
Love me, love my voice
C’est de la fluffy romance. C’est donc très très doux et il ne se passe rien, en vrai, mais, perso, j’ai trouvé ça très agréable (en sachant ce que je regardais !).
The First Frost
Suite à une agression sexuelle par un membre de sa famille, une jeune femme disparait et son amoureux est triste et ne comprend pas.
Quand ils se retrouvent, elle doit surmonter ce qui lui est arrivé et lui doit comprendre ses blessures.
C’est un des succès 2025 et c’est mérité à mon sens.
Love the way you are
Une romance assez simple, mais qui dégage quelque chose qui me plait
Family by Choice #kdrama
Deux hommes (un veuf et un divorcé) élèvent ensemble 3 enfants, le premier étant dans le care tandis que le second est un homme plus « basique » (?).
Cette série coréenne est plus courte et avance plus vite que les autres titres proposés.
(Oui, je sais, y’a noté cdrama dans le titre de ce billet, c’est nimp !)
The Rise of Ning
Dans un temps ancien (patriarcat, femmes mariées sans leur consentement, polygamie), une jeune femme n’entend pas qu’on décide à sa place.
J’y ressens une forte vibe #JaneAusten.
Des rebondissements qui ne s’épuisent pas autour d’une héroïne qui nous séduit autant qu’elle emporte le cœur du héros
A binge-watcher sans complexe
36 épisodes de 40+ minutes

Réalisateurs : Deng Ke et Gao Cong Kai
Scénariste : Nan Zhen
Les grands-pères Qiao et Wei étaient amis et alliés et ont ensemble construit un grand canal pour irriguer leurs terres, mais, il y a 14 ans, les Qiao ont trahi les Wei en ne leur venant pas en aide et ceux-ci ont perdu grand-père, père et frère ainé de Wei Shao (Liu Yu Ning) qui, encore enfant, se retrouve à la tête de son clan, désormais plein de haine envers les traitres.
Décidé à rebâtir la paix, le grand-père Qiao offre en mariage sa petite fille et la grand-mère des Wei accepte, malgré toute sa peine, car Wei Shao a grandi rongé par l’idée de vengeance et ne court pas du tout vers le bonheur.
Qiao Man (Song Zu Er) est notre héroïne. C’est la 2e petite-fille et la cousine de Qiao Fan qui devrait épouser le seigneur ennemi. Les deux cousines sont réputées être les deux plus belles femmes… du monde ? Mais Qiao Man est aussi très intelligente et son grand-père a particulièrement soigné son éducation. Quand Qiao Man comprend que sa cousine est amoureuse du beau garçon d’écurie, elle décide de prendre sa place et l’aide à s’enfuir.
L’année passée est sorti Marry My Husband, une série coréenne, et, cette année, nous avons droit à deux remakes : un japonais (sous le titre anglais éponyme) et un chinois1. En regardant rapidement, il semble que le japonais soit officiel, tandis que la version chinoise est non officielle.
Perso, ma curiosité m’a poussé vers la chinoise pour deux raisons : la durée (31 épisodes x 15 minutes, soit 7h45 au lieu des 16h du kdrama2, i.e. « comment réduit-on de moitié une histoire ? ») et Dai Gao Zheng dans le rôle du ML.

Alors… l’histoire est exactement la même et je vous renvoie donc à mon billet sur le kdrama.
Il y a des changements sur des détails (comme le milieu professionnel), mais les personnages et les scènes sont vraiment les mêmes. Néanmoins, étant donné la durée de moitié, par exemple, il n’y a pas le début où l’on voyait la fausse meilleure amie, Elle2, faire semblant de prendre soin de l’héroïne, le mari ne pas payer les factures d’hôpital, le père décédé de la FL venir la prendre en taxi3…
On démarre directement avec Elle1 (Li Mo Zhi) qui se réveille 5 ans plus tôt (et pas 10).
Comme, ici, je compare surtout les versions et je vais ensuite digresser sur la question des doublages dans les cdramas, je continue en supposant que vous avez lu la partie spoilers de l’autre billet et j’enchaine dans cet esprit.
Continuer la lecture de « Où je parle des doublages dans les cdramas et de *Her Trajecting* | 她的轨迹 (2025) »Une fiction pour parler de fanfiction, avec pas mal de défauts, mais sympa
24 épisodes de 40 minutes

Song Yan Qi (Lu Yu Xiao) travaille dans une société de production de films et elle doit acquérir les droits d’un roman en ligne en cours d’écriture / diffusion dont Ji Shu (Zhu Zheng Ting) est l’auteur. Si SYQ aime son style et lui reconnait d’être un bon écrivain, elle n’apprécie pas ses fins tragiques et sa société, qui produit du « contenu positif », encore moins.
En parallèle, comme elle shippe le couple principal (l’idole Yu Le qui veut devenir acteur / l’actrice Ye Xi Ning) du roman dont elle sait qu’ils ne peuvent pas avoir de Happy End, elle écrit une fanfiction pour changer leur destin.
Tandis qu’elle poursuit JS pour les droits, elle se retrouve dans le monde de sa fanfiction / du roman et ses actions modifie ce dernier. JS, qui découvre son intervention, se retrouve à son tour dans le monde de la fiction. Sauf que, si SYQ a atterri en tant que personnage nouveau (qui travaille dans l’agence d’acteurices de YXN), JS avait déjà donné ses traits au patron de l’agence qui est également le second lead qui poursuit YXN.
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