Mon nano-bilan 2025

En tant que blogueur et/ou personne qui veut sembler présente sur les réseaux, entre Noël et le Jour de l’An, ça semble le moment idéal pour dresser un bilan de l’année civile, en disant « au revoir » à ce qui nous a soucié et en mettant en avant nos succès, et peut-être quelques titres ou projets à promouvoir…
Pour faire ce bilan, le premier outil est… la mémoire. Et je n’en ai pas.
Donc je vais essayer de retrouver les quelques faits que je peux retracer facilement.

2025 a surtout été la première année sans une édition du festival Nice Fictions, après 10 années où c’était un fil rouge important dans ma veille et mes cogitations, dans mes échanges avec les autres…
Il a fallu que je redéfinisse ce à quoi je laissais mon cerveau penser (oui, il a sa vie propre, comme mes cheveux ou, en fait, l’ensemble des différentes parties de mon corps).
Ça m’a ramené à l’activité de nano-éditeurice qui, même si elle a toujours été là, semblait passer toujours un peu après le festival.

Ma sœur a finalisé 3 jeux de rôle qui attendaient depuis un moment, voire un gros moment.
Terres Suspendues lite est une version alternative de Terres Suspendues, mais Six et le Quai de l’Horloge sont deux nouveaux jeux.
— Qu’est-ce que ça vient faire dans ton bilan annuel ???
— Ben, je suis son éditeurice et sa correcteurice…

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Vers une définition de la Romance… ou pas

Je suis tombé sur un bout d’interview où un éditeur expliquait que tel roman qu’il avait publié n’était pas de la romantasy
non pas parce que cette étiquette n’a pas vraiment de sens en soi (ce qui est la position que je défends)
mais parce que la romance serait un genre extrêmement codifié où les deux héros finissaient ensemble à la fin.
J’ai tilté parce que, quand je pense Romance, le premier titre classique qui me vient à l’esprit est Roméo et Juliette et on ne peut pas dire que ça colle à sa définition.

J’ai plusieurs fois blogué sur la question des genres parce que c’est une question qui m’intéresse tout court,
je me suis même interrogé sur le large spectre que constituait la Romance selon la définition que je m’en étais faite
et je me retrouve dans une situation où l’étiquette Romance est la première étiquette ici avec 95 billets (sur 379).
Si je me trompe sur la définition, il est urgent que j’en change. Si mon idée colle à peu près à l’usage, ça ne peut pas faire de mal d’en redonner la définition ici.

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Où je parle de #vdrama et de *The Bone in My Bones* | 他的掌心娇宠 (2025)

Au moment où je rédige ce billet, l’outil de stats du blog me dit que, sur cette année 2025, j’ai posté 99 articles.
Je ne suis pas forcément accro aux chiffres ronds (si, bien sûr) et nous ne sommes que le 18 décembre, j’aurais peut-être l’occasion de vous raconter des trucs d’ici le 31… mais, avec cette idée de ne pas louper le 100e, j’y ai trouvé la motivation de parler d’un sujet que je n’ai pas encore traité : les dramas verticaux aka vdramas.

Wikipédia m’apprend que ce format, né en Chine, a un nom spécifique : duanju 短剧.
Ce sont des séries qui se caractérisent par des épisodes très courts (d’1 ou 2/3 minutes) et un format correspondant aux écrans de smartphones / TikTok / réels Instagram.
L’enjeu est de capter rapidement ton attention puisque le 1er épisode peut n’être que de 60 secondes, du coup.
Pour moi qui aime étudier les différents formats de narration et particulièrement les formes courtes, vous vous doutez que c’est obligé de m’intéresser.

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Dark Romance ou mode d’emploi de l’hétérosexualité ?

Ami m’a un jour expliqué qu’il pensait que les gens avaient une opinion sur tous les sujets. Comme il y a forcément plus de sujets qu’on ne connaît pas qu’on connaît, il pense que ces avis sont donc des a priori et qu’ils sont nombreux.
Je ne pense pas que ce soit vrai car je ne pense pas que ce soit mon cas1.
Il y a des tas de sujets sur lesquels je n’ai aucune pensée. Comme les sports ou les activités de plage, mais pas que.
Qu’est-ce qu’un bon vin ? Aucun n’est bon à mes yeux, mais je ne pense pas pour autant que ce soit mauvais, je me dis juste que ce n’est pas pour moi. C’est une pensée très neutre, pas négative du tout. Je veux dire : quand je vois des personnages boire du vin dans un film, par exemple, je ne me dis pas « beurk, c’est dégueu », je puise dans ma connaissance de la fiction ce que c’est supposé traduire (moment de détente, dîner romantique…) et j’accepte que ce code narratif est pertinent et que je le comprends.
Comme je peux me définir comme aromantique et/ou asexuel et agenré : pas par dépit ou déception, non, juste un « je ne comprends pas quel est le sujet ».

Du coup, je n’ai aucune idée d’à quoi servent les histoires.
J’ai forcément lu des explications et théories sur le sujet, mais je n’en ai retenues aucune car aucune ne m’a semblé évidente et/ou s’appliquer à moi.
Depuis que je suis tout petit, quand mon esprit n’est pas occupé à la résolution d’un problème / souci / tâche à accomplir, je me raconte des histoires. Je m’en racontais avant de m’endormir le soir et je n’ai pas cessé. Soit le sommeil vient vite et je plonge dans des rêves fournis, soit j’imagine des scènes, des dialogues…
Certaines de ces histoires deviennent des textes, certaines ne sont que des fanfictions que je n’écrirais jamais.

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Les gens ne suivent pas les blogs

Je viens d’inventer cette affirmation, mais elle peut être vraie.

Je crois que j’ai toujours aimé bloguer car c’est un exercice qui me correspond bien, mais je n’ai aucune idée de quand j’ai commencé. Je sais juste que j’en ai eu plusieurs (blogs), que j’ai conservé certains billets que j’ai recopiés ici, mais que j’en ai perdu (des billets) beaucoup plus… et je sais que ce n’est qu’en 2021 que j’ai commencé à ne plus tout supprimer parce que j’y ai consacré un post

Nos articles sont rangés par catégories, avec des étiquettes / tags qui vont bien.
On peut les éditer autant que de besoin, les illustrer, y ajouter des liens, des notes de bas de page…
Bref, c’est un exercice très satisfaisant.
Perso, je n’hésite pas à rechercher un ancien billet en tapant quelques mots clés, pour le relire et me rappeler mon propos, m’y référer au besoin (comme ci-dessus, quand je parle de billets perdus).

Sauf que personne ne suit les blogs.
J’affirme ça avec aplomb sans avoir aucune étude sur le sujet, ce qui est carrément gonflé.

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Wikipédia… et nous ? et nous ?

Je me disais que j’avais sans doute déjà abordé le sujet ici, mais une recherche ne fait ressortir aucun billet donc… je suppose que non.
Si je devais donner un statut à ma relation avec Wikipédia, je dirais… c’est compliqué.

Par où commencer ?

Tout d’abord, je vais poser un avertissement.
Aussi imparfaite que puisse être Wikipédia, comme toute entreprise humaine (la perfection n’existe pas), je pense qu’elle est importante et, dans tous les cas, des critiques légitimes envers elle, pour la faire progresser ou créer des alternatives plus ceci ou cela… ne signifieront jamais que j’accorde la moindre valeur / crédit à des imitations comme l’initiative d’Elon Musk, bourrée d’IA et d’extrême-droite.
Une critique saine doit avoir sa place dans le débat public, mais ne cautionne pas des imitations problématiques.

Bref…
Wikipédia est un objet précieux, en tant qu’encyclopédie collaborative.
Ça peut sembler une évidence, mais je préfère la poser avant d’aller plus loin, pour encadrer cette discussion.

Pour garantir la fiabilité des informations, il est demandé des articles de presse dans des médias généralistes / nationaux.
Ce qui n’est pas possible dans certains domaines / milieux.
Comme le milieu de l’imaginaire français.
D’après ce que j’ai lu, cette règle de « grand média » est spécifique à la France et elle pose souci.

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De retour d’Octogônes 15 et quelques pensées sur les conventions de jeu de rôle

Il existe au moins 3 façons de nommer un évènement : festival, convention, salon…
On pourrait se dire que ces termes désignent chacun une réalité différente, mais ça n’est pas tout à fait le cas : disons que cela peut désigner des concepts différents en fonction du milieu concerné. Et de l’envie « esthétique » des organisateurices dudit évènement.
Le week-end dernier se tenait donc la convention Octogônes, mais, dans le milieu du jeu de rôle (JdR), convention est le terme le plus générique et cela ne préjuge pas du tout de la taille / contenu.

Photo prise pendant la convention : beaucoup de tables de jeux, remplies, avec des stands au fond
Octogônes 15 by SylDrax
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« Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités »

Le 19 septembre, les Utopiales ont annoncé, notamment sur FB, que, lors de l’édition qui arrive, des rencontres auteurices débutant·es avec un éditeur seraient proposées.
L’éditeur est GD, directeur chez AMI1.

Les Utopiales
Le festival est présenté dans le milieu de l’imaginaire2 comme le plus gros évènement du genre.
C’est un festival où je suis allé à plusieurs reprises et où je pense retourner à l’occasion.
Je ne sais juste pas quoi faire de cette idée de « plus gros » (si ça a un sens ?), sachant que, sur le site de la Cité des Congrès de Nantes, on peut lire : « le palais des congrès vous propose des espaces permettant d’accueillir tous vos événements de 200 à 4.000 participants ».
— Pour toi, ce serait quoi le plus gros évènement du genre en France ?
— La Japan Expo de Paris ?

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D’Étrange Grande et de Harry Potter

Mon billet sera sans doute un peu long et ça ne m’arrange pas du tout.
Poster en réaction sur un réseau social, ça prend quand même du temps, mais ça peut se faire pendant une pause ou…
Rédiger un article / billet, ben… si on ne veut pas faire à l’arrache, il faut poser le contexte, donner quelques liens… et, du coup, forcément, ça veut dire qu’il y a un investissement en temps… qui va se répercuter sur mon lecteurice : plus je prends du temps, plus vous en avez à lire… mais le sujet est important (au sens que c’est bien de se poser).

Le festival Étrange Grande
En voulant le décrire un peu, je découvre qu’il a une page Wikipédia (depuis le mois de juillet). Ça me semble un peu étrange (Nice Fictions n’en a pas, par exemple), mais, du coup, je vous mets le lien pour plus d’infos.
L’édition de cette année est ce week-end.

Ce n’est pas un secret :
en tant qu’auteurice et amateurice d’imaginaire et en tant que président·e des Vagabonds du Rêve x Nice Fictions, je soutiens forcément l’existence des festivals du genre.
Ils apportent une réelle plus-value à notre milieu, notamment à sa branche littéraire, et je pense que nous n’en avons hélas pas assez en France.
J’ai moi-même dirigé les 10 éditions de Nice Fictions : je pose cette info ici dans le sens que
non seulement j’ai un a priori favorable envers toute équipe de bénévoles qui se lance dans l’aventure,
mais j’ai tout à fait idée des contraintes et du boulot que ça représente.

Le 8 septembre, l’auteurice CM Deiana annonçait sur sa page Facebook pourquoi iel annulait sa venue à Étrange Grande : le festival a choisi de programmer une exposition Harry Potter.
Pour vraiment les plus distraits d’entre vous — je le mentionnais déjà ici –, quel est le souci avec Harry Potter ?
Cette œuvre a clairement marqué une génération (on ne peut pas nier son influence), mais son autrice, Rowling, a montré ses dernières années une haine féroce contre les personnes trans, utilisant son argent et son influence pour nuire à des gens innocents, déjà souvent minorisés.

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L’intersectionnalité expliquée à un·e ami·e

Hier, quelqu’une me dit :
— Pour moi, ce qui est le plus grave, c’est l’écologie, que la planète brûle. C’est ce qui m’angoisse et c’est l’urgence à mes yeux.
Y’a pas de bonnes ou de mauvaises priorités, on fait chacun·e comme on peut pour gérer ce monde qui s’effondre.
— Je comprends, je lui réponds. Mais la pauvreté a explosé en France et c’est important aussi.
— Et la mortalité infantile, ajoute-t-elle. Tu as vu ça ? Le truc, c’est que, si j’ajoute ça (à mon éco-anxiété), je ne vais plus me lever le matin !

— Le truc, tu vois, c’est qu’on est dans un système. Fermé.
On est dans une bulle (la planète Terre) où tout est relié.
Si une personne est oppressée, lutte pour sa survie ou… est simplement (!) pauvre… elle n’a pas les ressources, l’énergie, le temps… de se soucier d’autre chose.
Basiquement, si tu as peu de ressources financières, tu ne peux pas choisir ce que tu consommes, tu prends ce que tu peux trouver.

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#cdramas Des histoires romantiques, douces, positives

Hier soir, autour d’un verre (sans alcool), comme à mon habitude, je me suis lancé dans une longue tirade pour expliquer la vibe « no male gaze » que je trouve dans les cdramas et j’ai donc promis de faire suivre ladite tirade d’un message avec des préconisations (pour quelqu’une qui ne connait donc pas les séries chinoises).

Mission accomplie, mail envoyé à la copine et, du coup… je vous copie/colle ici le résultat :
Pas de fantastique
Des histoires romantiques, douces, positives

Love me, love my voice
C’est de la fluffy romance. C’est donc très très doux et il ne se passe rien, en vrai, mais, perso, j’ai trouvé ça très agréable (en sachant ce que je regardais !).

The First Frost
Suite à une agression sexuelle par un membre de sa famille, une jeune femme disparait et son amoureux est triste et ne comprend pas.
Quand ils se retrouvent, elle doit surmonter ce qui lui est arrivé et lui doit comprendre ses blessures.
C’est un des succès 2025 et c’est mérité à mon sens.

Love the way you are
Une romance assez simple, mais qui dégage quelque chose qui me plait

Family by Choice #kdrama
Deux hommes (un veuf et un divorcé) élèvent ensemble 3 enfants, le premier étant dans le care tandis que le second est un homme plus « basique » (?).
Cette série coréenne est plus courte et avance plus vite que les autres titres proposés.
(Oui, je sais, y’a noté cdrama dans le titre de ce billet, c’est nimp !)

The Rise of Ning
Dans un temps ancien (patriarcat, femmes mariées sans leur consentement, polygamie), une jeune femme n’entend pas qu’on décide à sa place.
J’y ressens une forte vibe #JaneAusten.

Où je parle des doublages dans les cdramas et de *Her Trajecting* | 她的轨迹 (2025)

L’année passée est sorti Marry My Husband, une série coréenne, et, cette année, nous avons droit à deux remakes : un japonais (sous le titre anglais éponyme) et un chinois1. En regardant rapidement, il semble que le japonais soit officiel, tandis que la version chinoise est non officielle.
Perso, ma curiosité m’a poussé vers la chinoise pour deux raisons : la durée (31 épisodes x 15 minutes, soit 7h45 au lieu des 16h du kdrama2, i.e. « comment réduit-on de moitié une histoire ? ») et Dai Gao Zheng dans le rôle du ML.

Alors… l’histoire est exactement la même et je vous renvoie donc à mon billet sur le kdrama.
Il y a des changements sur des détails (comme le milieu professionnel), mais les personnages et les scènes sont vraiment les mêmes. Néanmoins, étant donné la durée de moitié, par exemple, il n’y a pas le début où l’on voyait la fausse meilleure amie, Elle2, faire semblant de prendre soin de l’héroïne, le mari ne pas payer les factures d’hôpital, le père décédé de la FL venir la prendre en taxi3
On démarre directement avec Elle1 (Li Mo Zhi) qui se réveille 5 ans plus tôt (et pas 10).

Comme, ici, je compare surtout les versions et je vais ensuite digresser sur la question des doublages dans les cdramas, je continue en supposant que vous avez lu la partie spoilers de l’autre billet et j’enchaine dans cet esprit.

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Est-ce qu’on pourrait perdre « Historique » ?

Quand tu commences une histoire, tu peux choisir entre 3 décors type : Contemporain, Ancien et Futuriste
puis, ensuite, bien sûr, tu peux mixer : un décor futuriste avec des dirigeables, un décor ancien avec des téléphones, etc.
Cette « simplicité » à choisir est lié tout simplement à notre rapport linéaire au temps : passé, présent, futur. Dans quelle direction regardes-tu à partir de ton point d’écriture / observation ?
Une fois ton décor choisi, tu restes libre de ton monde et, si tu ne peux pas prédire le futur, tu es libre de fantasmer le passé.

Dans le milieu de l’imaginaire français, ces distinctions entrainent tout un tas de débats qui amènent à des étiquettes qui ne tiennent pas forcément la route si on les regarde attentivement.
La Science-Fiction va être collée sur les décors futuristes, avec une image de sérieux, pour les vrais mecs qui sont des scientifiques… La Fantasy, ce sera pour les filles car il y a des licornes et de beaux gars en armure.
Vous pensez que je me moque de vous ?
Mais tellement pas. Vous seriez effrayé de certaines discussions que j’ai pu voir passer. Y’a même des festivals qui ne veulent pas de l’étiquette SF et/ou Fantasy parce que c’est « pour les autres ».
Bref, plus le temps passe, plus je suis tenté d’adopter une grande étiquette globale Fantastique, mais, dans un contexte international, il semble que ce soit le mot Fantasy qui désigne le Fantastique au sens francophone (français ?) et, du coup… tout n’est sans doute que de la Fantasy au final.

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Où je vous partage un article qui parle de webcomics et où j’annonce les #VdR9

Ce matin, l’algorithme (lequel ?) me propose un article sur Usbek & Rica, daté de mardi. (C’est quand même dommage de choisir volontairement en illustration de l’article une femme aux seins trop gros…)
Il aborde un sujet qui m’intéresse forcément : la place du numérique dans la lecture.
Les jeunes lisent… mais sur leurs smartphones. Et je trouve ça tellement plus pratique : j’ai toujours mon téléphone sur moi donc, à l’extérieur de la maison (ce qui est une grande partie du temps pour pas mal de gens), si j’ai un moment devant moi, je ne peux pas consulter ma bibliothèque papier.
— Tu pourrais glisser un livre dans ton sac…
— Outre le poids supplémentaire (chaque item compte)… on est en 2025 !
Quand je me dis que « j’ai envie de voir une série », je vais sur une plateforme et je parcours le catalogue. Ça ne peut pas être différent pour la lecture, avoir un seul livre sur moi me semble… inconcevable ?

Yang Yang puisqu’il fallait en choisir un pour illustrer ce billet

En plus de la praticité pour lae lecteurice, l’article mentionne la production : quand on publie un webcomic, il n’y a pas de frais de production papier, de stockage, de délais de livraison…
Dans un gros mois (normalement), aux Vagabonds du Rêve, nous allons sortir notre premier volume de notre anthologie numérique les Vagabonds du Rêve 9.
Dans les années 2000, je me demandais pourquoi le numérique semblait peiner alors que c’était un format « évident » et nous avions déjà sorti quelques nouvelles qui sont toujours en ligne.

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