Along with the Gods: The Two Worlds (2017) et Along With the Gods: The Last 49 Days (2018)

140 minutes chacun

Trois gardien·nes des enfers (le chef qui se souvient de sa vie de mortel et ses deux compagnons qui ont tout oublier) pourront se réincarner si, en mille ans, iels veillent à mener 49 parangons à se réincarner chacun·e en 49 jours, c’est-à-dire passer les différents jugements sans condamnation.
Le 1er film débute quand nos trois gardien·nes viennent chercher un pompier méritant qui ne veut pas quitter ce monde car il n’a pas fini de veiller sur sa mère malade et son jeune frère.
Les deux films forment un tout et je ne m’étendrai pas sur l’histoire car le 1er reste assez simple/tourné vers l’action alors que le 2e explore beaucoup plus les différents parcours/est plus riche en histoires, mais également un peu fouillis, et, du coup, en dire trop est un peu équivalent à spoiler tout le 1er volet… mais l’histoire se passe sur les deux mondes (celui des vivants – le nôtre – et celui des enfers) et utilise les codes du voyage d’heroic fantasy pour la traversée des enfers, de jugement en jugement.
J’ai bien aimé ce mélange entre l’action et le drame (la réflexion sur les fautes, le pardon, nos choix). Il y a une toute petite pincée d’humour, on pleure pas mal.
Une bonne surprise que j’avais vu dans le désordre la première fois et que je viens de revoir avec plaisir.

Les deux films sont disponibles sur Netflix.

Ce billet est également paru dans la Tribune des Vagabonds du Rêve.

A propos Cenlivane

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