Hier, quelqu’une me dit :
— Pour moi, ce qui est le plus grave, c’est l’écologie, que la planète brûle. C’est ce qui m’angoisse et c’est l’urgence à mes yeux.
Y’a pas de bonnes ou de mauvaises priorités, on fait chacun·e comme on peut pour gérer ce monde qui s’effondre.
— Je comprends, je lui réponds. Mais la pauvreté a explosé en France et c’est important aussi.
— Et la mortalité infantile, ajoute-t-elle. Tu as vu ça ? Le truc, c’est que, si j’ajoute ça (à mon éco-anxiété), je ne vais plus me lever le matin !
— Le truc, tu vois, c’est qu’on est dans un système. Fermé.
On est dans une bulle (la planète Terre) où tout est relié.
Si une personne est oppressée, lutte pour sa survie ou… est simplement (!) pauvre… elle n’a pas les ressources, l’énergie, le temps… de se soucier d’autre chose.
Basiquement, si tu as peu de ressources financières, tu ne peux pas choisir ce que tu consommes, tu prends ce que tu peux trouver.










